Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Pages

Recherche

Nuestra America 2009

Mercredi 7 janvier 2009
link
Bon, ça y est c’est reparti pour un tour.
L'entreprise de "neuronnklorox"  (propagande) fonctionne à plein régime à l'occasion de la commémoration des 50 ans de la révolution cubaine.
La question de couleur  à Cuba, ça faisait un moment que les propagandistes faussement de gauche, "amis des Noirs" qui se sucrent sur leur dos ne nous l'avaient resservie.
Dans les années 80/90, ils étaient extrèmement actifs sur cette question.
Toujours les mêmes personnages qui de Dakar aux USA se retrouvant maintenant à Bahia au Brésil
narrent la même fable.
Ils auraient été des victimes du racisme à Cuba.
Cuba oppresserait sa population Noire !
Quel culot !

Il suffit de voyager ailleurs dans la Caraïbe (au Brésil n’en parlons même pas tant la ségrégation et l’agression contre les jeunes hommes Noirs est permanente, admise et plebiscitée par les media. Voir le film Tropa de Elite)

un autre article sur le film "tropa de elite" sur la guerre entre la police et les "petits" trafiquants de drogue dans les favelas de Rio 
pour constater que le racisme et la ségrégation envers les Noirs est  moins forte à Cuba que nulle part ailleurs.
Ca ne veut pas dire qu’elle n’existe pas.

L’ensemble des Amériques,  usa y comprise, hérite d’un système colonial basé sur la supériorité des Blancs.
Les Indiens et les Noirs étant considérés comme des sous-catégories.

Il suffit d’une visite  aux Antilles françaises, à la Jamaïque, pays d’origine de la famille de M. Carlos Moore, ou bien à la Barbade pour se rendre compte qu' en matière d’intégration de la population d’origine africaine, Cuba n'a pas de leçons à recevoir.

Quant à Haîti, première République Noire qui a vu pendant 29 ans deux énergumènes promoteurs de la défense des Noirs à la tête d'une dictature sanguinaire,   la question des teintes et  des nuances de peau déterminent mine de rien, en 2009  encore, le destin des individus.
D'ailleurs on retrouve ce schéma dans l'ensemble des ex-colonies en Asie comme en Afrique.

Beyond the pale? En Inde les produits pour blanchir la peau font fureur

Parce qu’une chose rarement dite, c’est que beaucoup d’Haïtiens témoignent
qu'ils rencontrent moins de racisme dans les pays étrangers qu’en Haïti même
où la promotion sociale est liée  à la teinte de la peau.
Pourquoi croyez-vous que les Syro-Libanais, les Accra, Boulos et cie  controlent l’économie haïtienne ?
(et par là la politique du pays)
Parce qu’ils sont + travailleurs + intelligents que les Haïtiens ?
Ouais, ouais, c'est ce que vous a raconté l'entreprise de "neuronnklorox" (propagande) .
 En fait ce serait plutôt parce qu’ils ont su :

 1-tirer profit , en Haïti comme dans beaucoup de pays anciennement colonisés, République Dominicaine , Amérique Latine,  Afrique de ce syndrome, de cette maladie héritées de l’esclavage et du colonialisme = plus vous être proche du Blanc plus vous êtes un homme.
2- créer des réseaux et des lobbies.

D'ailleurs  vous pouvez faire l'expérience, prenez n'importe quel Blanc, envoyez-le  en Haïti.
Dans 95% des cas il  aura + de chance de se voir reçu, adopté, chouchouté qu'un natif-natal.
On lui proposera boulot, maison, voiture et même femmes ou hommes selon ses goûts.

Au momment où Cuba fête le 50 ème anniversaire de sa révolution
 les informateurs, manipulateurs et autres propagandistes à la solde des Occidentaux.
ne pouvaient pas manquer de faire leur boulot
en réchauffant ce vieux ramassis de mensonges.
Il se trouve malheureusement pour les experts en zen (mensonges, rumeurs,ragots)
 que de plus en plus de gens visitent Cuba
et peuvent témoigner de ce qui s'y passe,
du  négatif comme du positif.

Espérons que les intellectuels Noirs de Bahia
q
ui malheureusement ont rarement la possibilité de sortir de leur ville
allez voir de leur
pays !
étant donné leur manque de moyens économiques
ne se laisseront pas subjuguer par ce discours "essentialiste"
et mortifère
qui était à son apogée dans les années 60/70 avec ses chantres :
Mobutu, Duvalier, Senghor, Houphouet et consorts qui ont ouvert leurs pays aux intérêts étrangers
pour contrer les révolutions animées par
leurs propres intellectuels influencés par
le marxisme.
Il n'y a qu'à voir la guerre faite par Senghor à Cheikh Anta Diop
pour prendre la mesure de la violence exercée
 contre
toute idée et toute personne
 questionnant le dogme de la supériorité des Blancs
dansl'ensemble de ces pays soit-disant gouvernés par des Noirs
http://www.monde-diplomatique.fr/1998/01/HERVIEU_WANE/9787

Le résultat est là :
 aujourd'hui, le continent africain en entier se trouve sous la coupe de  prédateurs
qui
en même temps qu'ils  fomentent  des coups d'Etat,
des guerres civiles, des génocides,
produisent des orphelins
des enfants soldats sanmanman
 font dans la propagande pour "neuronnkloroxer"
des populations fragilisées par les attaques du néolibéralisme
 et fin prêtes à écouter
 n'importe quel faux prophète
et à se mettre sous les dents
n'importe quels boucs émissaires.
I
maginez Cuba présenté comme un danger pour les Noirs Brésiliens
qui hier encore ne pouvaient même pas  s'inscrire à l'Université
 
Attention danger !
Par Elsie HAAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 7 janvier 2009
L'Article :
http://www.granma.cu/frances/2008/diciembre/vier26/importacione-f.html

Cuba, comme Haïti  est extrèmement dépendante  de l'étranger pour l'alimentation de sa population.
In 'Eat Local' Movement, Cuba Is Years Ahead/ Dans le mouvement "Manger Local" Cuba nettement en avance

Une des raisons, c'est que lors de la coopération étroite avec l'ex-URSS, Cuba pouvait acheter à très bas prix les céréales et autres  produits venant de l'ensemble des Républiques soviétiques.
D'autre part, parce que Cuba a pratiqué de la monoculture d'exportation, la canne pour le sucre évidemment et le tabac pour les cigares, lui permettant de faire rentrer quelques devises (dollarsUS)
Donc, pendant toutes ces années la production agricole pour la consommation locale a été négligée.
Au moment de" la période spéciale" après la chute du mur de Berlin et le démantèlement de l'URSS, Cuba connaît une grave crise  économique
La plupart des analystes prévoyait la chute du régime par un effet de dominos, vu les l'interaction entre les économies de ces pays.
A ce moment là, Cuba  tente avec la création et la multiplication des jardins urbains de répondre aux besoins immédiats de la population en vitamines et protéines et de l'éduquer à produire ses propres fruits, légumes et aussi des plantes médicinales, pouvant se substituer aux médicaments importés.
C'est pendant cette période, que dans les laboratoires cubains on travaille énormément à créer des médicaments à partir des plantes.
C'est pendant cette période aussi, que Cuba s'ouvre au tourisme, allant jusqu'à provoquer un certain déséquilibre dans la société communiste entre ceux qui vivent de ce commerce et les autres.
En même temps, si Cuba a commis ce qui pourrait aujourd'hui être considéré comme une erreur en se remettant totalement aux pays de l'ex-bloc soviétique pour son alimentation, le pays a développé par ailleurs une expertise en sciences et en arts, internationalement reconnue.
Le développement de l'éducation pour tous a permis que 50 ans après la Révolution, Cuba est dans l'ensemble de la Caraïbes et de l'Amérique Latine, le pays où le taux de mortalité infantile est le plus bas et où l'espérance de vie est la plus grande.
Tout ça pour vous dire que si, vous entendez quelqu'un, genre un de ces spécialistes de la désinformation, vous dire comme si de rien n'était,  en passant par ici et par là comme le furet, que Cuba comme Haïti dépend de l'extérieur pour son alimentation, sachez qu'en  faisant une analogie entre la situation cubaine et l'haïtienne, cette personne tente de créer une fausse égalité entre les deux pays.
Oui, Cuba se doit de développer son agriculture pour aller vers l'autonomie alimentaire.
Oui, Haïti se doit de faire de même mais en plus de cela, il lui faut éduquer et soigner  une  population dont, à l'inverse de Cuba, le taux de  mortalité infantile est le plus haut et l'espérance de vie le plus bas dans la Caraïbe.
Ya pas photo !
Donc encore une fois méfiez-vous des manipulateurs, cachés parfois sous le label "amis de Cuba"  comme ceux qui se prétendent  "amis d'Haïti" qui tentent de vous "neuronnkloroxer" autrement dit de vous abêtir.
Des gens disent que certains membres des élites communistes à la tête de Cuba font de l'argent sur le dos du peuple.
Je veux bien le croire.
Il y a partout des opportunistes et des prédateurs et je ne vois pas pourquoi ce genre de personnages n'existeraient pas à Cuba.
La différence de taille entre Haïti et Cuba, c'est que les prédateurs haïtiens -l'élite  formée à peu près de 200 familles-  ne donnent rien en échange à la population, ni sécurité alimentaire, ni sécurité de logement, ni sécurité d'éducation, au contraire pour maintenir sa domination sans partage, elle enfonce la population dans l'insécurité et le "restavekisme" (coups d'Etat financés, corruptions des politiques, des memebres des Chambres, des média, des syndicats, des assocaitions).
Ce n'est pas un hasard, ou par  le fruit de l'intelligence ou du travail acharné qu'Haïti compte le plus de bilionnaires dans la Caraïbes.
C'est tout simplement le résultat d'un pillage systématique et sans contrepartie.
 
L'argent de l'Etat est devenu celui d'un petit groupe, depuis tout particulièrement 1957, date de l'arrivée de l'imposteur criminel sans manman à la tête du pays et de son bébé pendant  les vingt neuf années de "bamboche dictatoriale" .
Depuis le départ du bébé de "l'imposteur-roi des prédateurs" en 1986 la "bamboche dictatoriale" s'est transformée en "bamboche consensus de Washington". Nous en sommes là en ce début de 2009.
Par Elsie HAAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 8 janvier 2009
Bon, je suis désolée, l'ensemble des vidéo sur Michel Collon et le débat autour de Chavez à la télé où il démontre le fonctionnement de la machine de propagande  médiatique antiChavez dans la presse occidentale ont été désactivées sur le service qui les abrita   ient.
Comme vous pouvez le constater en cliquant sur le lien suivant.
http://demo.dailymotion.com/relevance/search/Michel%2BCollon



Par Elsie HAAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 9 janvier 2009

 Par Jean-Guy Allard
La création d'un Centre d'alerte pour la défense de la souveraineté (CADES) qui se consacrera à développer un réseau continental d'enquête sur les projets d'ingérence, de déstabilisation et d'espionnage yankee contre les peuples d'Amérique latine, vient d'être annoncée à Caracas, dans le cadre de la Conférence internationale Révolution et intervention en Amérique Latine.
L’initiative surgit quand, sur tout le continent, est signalée un nombre record d'activités clandestines de la CIA et de la DEA, avec un financement considérable, afin de fomenter la déstabilisation


L'article :

link
 
Il était urgent de créer ce réseau de défense.
Parce que
comme vous le savez bien mes p'tits loups
face à la  volonté de mener une
politique d'indépendance économique
politique et sociale
de certains pays d'Amérique Latine, les prédateurs professionnels
ne vont pas se croiser les bras.
Au contraire, ils vont intensifier leur propagande
par la voix des mercenaires zentellectuels
comme signalé ici :

Sur LeMonde.frL'élection de M. Obama ravive le débat racial à La Havane

Et aiguiser leurs seconds couteaux
c'est-à-dire les mercenaires grenn-nanbounda (extrème droite)
bien équipés en armes

http://meridien.canalblog.com/archives/2009/01/01/11929209.html
On retrouve des cas où  les mercenaires
sont à la fois des zentellectuels
et des criminels armés grenn-nanbounda.
Cette mixture là est la plus toxique.
Par Elsie HAAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 16 janvier 2009
Les syndicats et les parlements agissent.
Dans l’ensemble de l’Amérique latine, plus de la moitié des citoyens estiment que la privatisation n’a pas profité à leur pays. Malgré tout, les biens publics continuent à être privatisés et...

Article :

http://www.world-psi.org/Template.cfm?Section=Home&CONTENTID=3269&TEMPLATE=/ContentManagement/Conte
Par Elsie HAAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 17 janvier 2009
BOLIVIE •  Un référendum qui fait peur
Le nouveau texte défend les droits des Indiens et secoue l'ordre établi. Il réveille certaines craintes parmi ceux qui ne veulent pas du changement.

link


Par Elsie HAAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 26 janvier 2009

25.01.09 - 08:41 Pas moins de 100.000 militants d'altermondialistes revigorés par la crise du système capitaliste sont attendus cette semaine en Amazonie brésilienne pour une nouvelle édition du Forum Social mondial (FSM) après une pause d'un an.

Le forum social mondial se tiendra du 27 janvier au 1er février à Belem, la capitale de l'Etat amazonien du Para, parallèlement au traditionnel forum économique mondial qui réunit tous les ans les riches et puissants de la planète dans la station de ski de Davos, dans les Alpes suisses.

Cinq présidents de la gauche latino-américaine se rendront à Belem pour apporter leur soutien à ce mouvement contestataire: Luiz Inacio Lula da Silva (Brésil), Evo Morales (Bolivie), Rafael Correa (Equateur), Hugo Chavez (Venezuela) et Fernando Lugo (Paraguay).

Article :

http://www.rtbf.be/info/info/sport/sport/node/74233
Par Elsie HAAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 27 janvier 2009

Chères lectrices, chers lecteurs
"Ne sois pas fainéant, ne mens pas, ne voles pas"
est  devenu le principe éthique de la Bolivie
ap
rès la victoire du référendum de dimanche 25 janvier 2009
C'est une date historique pour les Amérindiens
après 500 ans de colonisation, de mépris et d'apartheid
Et également pour l'ensemble des peuples.


Chères lectrices, chers lecteurs

on ne peut que se féliciter
 de la victoire du peuple bolivien
Mais,
en tant qu'Haïtiennes, Haïtiens
 on ne peut s'empêcher
 d'en être un peu
jaloux.

C'est vrai.
La jalousie étant un très vilain défaut
Ce n'est pas bien du tout.
Mais en regardant  les
pas en avant
 
accomplis par les Morales, les Correa, les Lula
depuis leur arrivée au pouvoir,
Eh bien, oui on envie ces peuples d'avoir des
dirigeants

à la hauteur du
moment historique
que nous traversons.

 Oui, comment ne pas être
jaloux

quand  on voit l'ensemble des 
peuples progressistes

d'Amérique Latine
  avec leurs
présidents en tête,

lutter pour
la souveraineté
de leurs pays
contre les
inégalités et les privatisations
qui en sont les racines.
Se réappropier les biens collectifs usurpés
en renationalisant les entreprises d'Etat qui
avaient été cédées au secteur privé
 sous les précédents gouvernements
alliés de Washington, du FMI et des nantis locaux.

Alors qu'au même moment en  Haïti.
Nous devrions hisser le drapeau noir
devant toutes les maisons
dans toutes les villes et  tous les villages du pays
en signe de
deuil national

face à un
Président
qui prône la privatisation
qui en quelque sorte devient
le chef de file

du vol
des entreprises publiques
et notamment de la plus importante  d'entre elles, la Téléco.
Face à un Président et une classe politique
totalement irresponsables et irrespectueux
qui bradent l'ensemble du patrimoine national.

Oui avec Toto Bissainthe
Nous pouvons chanter :
Dey o, mwin rélé dey o Ayiti !
Ayiti ap mouri !

Les  partis politiques 
se taisent

Les députés,sénateurs
gardent le silence

Les intellectuels 
ne semblent même pas au courant

qu'il y a en ce moment une crise mondiale économique
et que tous les gouvernements (même
leurs chers Etats-Unis)

remettent le rôle de l'Etat au centre de la gestion économique
de leur pays.
Ils semblent, ces intellectuels,
ne jamais avoir entendu parler

 des  PAS (plans d'ajustements structurels).
Consensus de Washington, Chicago boys, FMI ?
Ils ne connaissent pas.

Ils semblent, ces intellectuels, ne
pas même comprendre

ce qui se déroule à leurs portes
 dans leur propre continent, l'Amérique Latine.
Ces intellectuels sont totalement anachroniques
 antipatriotiques, immatures.

Ils déclenchent un coup d'Etat
pour fêter le Bicentenaire de l'Indépendance
ils prônent la privatisation dans un moment
de grave crise économique mondiale
où le gouvernement aurait besoin de toutes ses ressources
de "marrer ses reins", de se serrer la ceinture
pour garantir un minimum à la population.

Leurs arguments sont :
Je cite :
Haïti est un pays différent des autres, il faut vendre la Téléco
La Téléco serait l'entreprise publique la plus corrompue au monde, il faut la vendre
La Téléco ne vaut rien, il faut la vendre
Les fils de cuivre sont volés, il faut la vendre la Téléco
Etc, etc..
Des arguments insensés, qui ne tiennent pas la route
mais qui sont prononcés avec autorité.
Parce qu'au pays des aveugles les borgnes sont rois.
On ne sait pas si tous ces intellectuels sont de mauvaise foi
ou si quelques uns d'entre eux, à force d'avoir eu droit à un lavage de cerveau médiatique
 sont sincèrement persuadés que la privatisation
 des entreprises publiques
est la voie royale vers le progrès.


Le peuple, encore une fois, est abandonné.
Face aux prédateurs qui surgissent de tous les côtés
il se retrouve seul, sans appuis
et il doit seul, comme d'habitude,
faire front face à des ennemis terribles
prêts à tout : sabotage,manipulations, crimes
pour s'accaparer des biens communs à la population.
Comme depuis 1804,
le peuple haïtien doit mener seul le combat
pour son émancipation.

Voici pourquoi, chers lectrices, chers lecteurs
la victoire d'Evo Morales
est une gifle,une humiliation, une
honte

pour nous autres Haïtiennes et Haïtiens
parce qu'elle nous renvoie à
notre aveuglement

à nos
mesquineries

et à notre total
mépris

pour le patrimoine
national.




Les enjeux  sur Libé.fr:
Les Boliviens appelés aux urnes

Les Boliviens votent aujourd'hui par referendum, à l'appel du président indigène Evo Morales, pour adopter une nouvelle Constitution, destinée à donner une place prépondérante aux communautés indigènes, à la justice sociale et au rôle de l'Etat.

http://www.liberation.fr/monde/0101314518-les-boliviens-appeles-aux-urnes


La victoire sur le JDD

Bolivie: Victoire pour Morales

Extraits :

Un code moral indien
La constitution accorde en effet une meilleure représentation des Indiens au Congrès. Elle consacre en outre le code moral des Aymara - ethnie majoritaire ont est issu le chef de l'Etat -, "Ne soit pas fainéant, ne ment pas, ne vole pas", qui devient le principe éthique du pays. Les pratiques spirituelles des Indiens se trouvent également protégées par la loi et les communautés indigènes obtiennent le droit de poursuivre les criminels conformément aux traditions pré-colombiennes. Certains responsables politiques seront en outre tenus, dans des circonstances définies, de parler le dialecte indigène.

Après des siècles de discriminations, les Indiens de Bolivie voient dans cette nouvelle constitution un moyen de renverser les structures traditionnelles du pouvoir, habituellement détenu par les élites descendant des colons européens ou métis.

L'Article

http://www.lejdd.fr/cmc/international/200905/bolivie-victoire-pour-morales_182435.html



Par Elsie HAAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 29 janvier 2009
L'article en anglais  est signé de Benjamin Dangl

Bolivia Looking Forward: New Constitution Passed, Celebrations Hit the Streets
http://www.truthout.org/012709T

Extraits traduits :

When the news spread throughout La Paz that the constitution had been passed in the referendum, fireworks, cheers and horns sounded off sporadically. By 8:30, thousands had already gathered in the Plaza Murillo. The crowd cheered "Evo! Evo! Evo!" until Morales, Vice President Alvaro Garcia Linera, and other leading figures in the Movement Toward Socialism (MAS) government crowded out onto the balcony of the presidential palace.

Quand la nouvelle s'est répandue à travers La Paz que les résultats du referendum  autorisaient l'application de la nouvelle nouvelle Constitution, les pétards, les coups de klaxon ont commencé à se faire entendre. Vers 8:30, des milliers de personnes s'étaient réunies sur la Plaza Murillo. Evo, Evo, criait la foule, jusqu'à ce Morales et  le Vice Président, Alvaro Garcia Linera, ainsi que d'autres leaders du "Mouvement vers le Socialisme" se montrent sur le balcon du Palais présidentiel.

    "I would like to take this opportunity to recognize all of the brothers and sisters of Bolivia, all of the compañeros and compañeras, all of the citizens that through their vote, through their democratic participation, decide to refound Bolivia," Morales said. "From 2005 to 2009 we have gone from triumph to triumph, while the neoliberals, the traitors have been constantly broken down thanks to the consciousness of the Bolivian people."

" Je saisis cette opportunité pour témoigner  de ma reconnaissance à tous les frères et soeurs de Bolivie, tous les compagnons et compagnes, tous les citoyens qui à travers leur vote, à travers leurs participation démocratique, ont décidé de reconstruire la Bolivie"  a déclaré Morales. "De 2005 à 2009, nous sommes allés de victoires en victoires, alors que les néolibéraux, les traites ont  perdu du terrain grâce à la conscience du peuple bolivien."

    He shook his fist in the air; the applause died down. "And I want you to know something, the colonial state ends here. Internal colonialism and external colonialism ends here. Sisters and brothers, neoliberalism ends here too."

Il lève le poing ; les applaudissements s'arrêtent. "Et je voudrais vous dire quelque chose, l'Etat colonial prend fin ici. Le colonialisme interne (à la société) et externe prend fin ici. Soeurs et frères, le néolibéralisme se termine ici également."

    At various points in the speech, Morales and others on the balcony held up copies of the new constitution. Morales continued, "And now, thanks to the consciousness of the Bolivian people, the natural resources are recuperated for life, and no government, no new president can … give our natural resources away to transnational companies."


Au cours de différents moments du discours, Morales ainsi que d' autres personnes  présentes sur le balcon (du palais présidentiel) brandissent les copies de la nouvelle constitution. " Et maintenant, grâce à la conscience du peuple bolivien, les ressources naturelles ont été récupérées à vie, et aucun gouvernement, aucun nouveau Président ne pourront désormais... donner nos ressources naturelles à des entreprises transnationales."


Par Elsie HAAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 2 février 2009
Extraits

 Nouvelle monnaie d’Amérique Latine Le Sucre contre le FMI
Au moment où la montagne médiatique du G 20 accouchait d’une souris libérale, la presse internationale restait muette sur une réunion qui va pourtant déboucher sur un événement historique : la mise en place, en Amérique latine, d’une structure monétaire régionale en rupture totale avec la logique des institutions de Bretton Woods, et qui brisera le monopole du Fonds monétaire international (FMI).

On se souvient que, pour parer à la grande crise financière de 1997, partie de l’Asie orientale, le Japon avait proposé de créer un Fonds monétaire asiatique qui, en injectant des liquidités dans les circuits financiers des pays affectés, aurait permis de limiter l’ampleur du “tsunami” et d’éviter sa propagation à la Russie, puis au Brésil. A l’époque, le gouvernement américain et le FMI tuèrent cette initiative dans l’oeuf.

Ce que Tokyo ne put à l’époque réaliser, un petit groupe d’Etats des Caraïbes, d’Amérique centrale et du Sud en train de le faire, et en allant même beaucoup plus loin : réunis à Caracas le 26 novembre, les dirigeants des six pays [1] membres de l’Alternative bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (Alba), rejoints par l’Equateur, ont non seulement décidé de créer un Fonds de stabilisation et de réserve qui les protègera collectivement [2], mais aussi, pour toutes les transactions commerciales, tant intra-zone que hors-zone, de se doter d’une unité de compte commune assortie d’une chambre de compensation de paiements. Cette unité de compte et cette chambre porteront le nom de Système unitaire de compensation régionale ou SUCRE [3]
.

L'Article
http://risal.collectifs.net/spip.php?article2472
Par Elsie HAAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Communication

undefined

Vient de sortir ...
Un document inédit sur la mémoire haïtienne
Les textes de Roland Paret et Frantz Voltaire
 sont accompagnés de photos de l'époque.
Prix: 10 euros
En vente au restaurant  haïtien:
Le Rond Point des Artistes/Tel 01 48 09 88 40

Recommander

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés