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Vient de sortir ...
Un document inédit sur la mémoire haïtienne
Les textes de Roland Paret et Frantz Voltaire
 sont accompagnés de photos de l'époque.
Prix: 10 euros
En vente au restaurant  haïtien:
Le Rond Point des Artistes/Tel 01 48 09 88 40

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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 11:37

28 Mai 2012 

Les nombreuses insultes, insinuations  envers Christiane Taubira  émanant des caciques sécuritaires ne sont guère surprenantes. Ces partisans du respect ne le conçoivent qu'à leur égard, partisans de solutions expéditives et d'un populisme à tout crin, ils ont transformé la justice en instrument pour leur domination  et celles de leurs proches. La dépénalisation du droit des affaires en témoigne et la destructuration des services d'investigations économiques et financiers aussi. 

 Le précédent pouvoir avait pour projet de  transformer la justice en pouvoir de classe voire de caste en utilisant, notamment, la justice pénale contre les militants associatifs, syndicaux. Il proposait de  rendre inaccessible la justice au quotidien ( par le droit de timbre par exemple). Aussi c'est  tout simplement une restauration démocratique qu'il convient d'entamer. Il est bien évident que dans un petit papier de blog cela va être court de débattre de  tout  cela ici. Il y a quelques semaines , le Syndicat de la magistrature publiait sa plateforme programmatique pour la justice, il sera utile de s’y reporter: http://www.syndicat-magistrature.org/Elections-2012-le-projet-du.html

 Mais s’il l’on doit en extraire et souligner quelques points urgents et à mettre en oeuvre, il y a  quelques signes qui peuvent «donner le cap» de ce qui  va être entrepris en distinguant l'urgence, le symbolique et les réformes de structure.

  L'urgence de la justice au quotidien

 

Rapprocher la justice du peuple, c'est à dire des plus démunis passe notamment  par l'abrogation immédiate du droit de timbre. Voté à la va-vite par une loi   de finances rectificative pour 2011 du 29 juillet dernier  ce texte oblige a verser 35  € pour toute instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire et pour toute instance introduite devant une juridiction administrative et 150 euros pour faire appel.

 

Cette dîme touche et handicape les plus précaires. Un exemple, pour saisir le juge aux affaires familiales pour voir statuer sur le droit de visite et d'hébergement ou statuer sur le montant de la contribution alimentaire, il faudra débourser 35 euros et si vous êtes au RSA ...saisir préalablement la commission d'aide juridictionnelle pour avoir une décision qui vous en  exonère ..

 

Autant  dire que les pauvres ne pourront voir le juge qu'au détour d'une longue procédure absconse  et lente...

Pour stopper cette justice de classe qui encombre les greffes et rajoute un condition d'irrecevabilité à toute requête en justice, il suffit d'annoncer l'abrogation du décret du  28 septembre 2011 .

 

Cette mesure  débuterait une réflexion plus large sur la conception de l’aide juridictionnelle conçue comme une politique culturelle...(http://blogs.mediapart.fr/blog/gilles-sainati/120412/lacces-aux-droits-une-politique-culturelle-au-coeur-de-la-republique)

 

 Quand l’urgence se confond avec le symbolique.

La politique du précédent pouvoir a été de décridibiliser les corps intermédiaires et notamment les syndicats. Cette démarche  a connue son apogée lors de la manisfestation pour « le vrai travail» organisée par l’UMP pendant les élections présidentielles. Mais il y eut d’autres stratégies de dénigrement toujours en cours, ce fut l’utilisation de l’action pénale contre les militants associatifs, syndicaux. Certaines fois fort spectaculaires, ces poursuites  laissent apparaître une dérive autoritaire:

L’affaire de Tarnac, les poursuites contre  les militant-e-s de RESF de Marseille, contre les miltants des actions de boycott des produits provenant des territoires occupés sont toujours en cours. Dans le même « package» , la modification urgente du FNAEG   nécessitera une loi afin de restreindre considérablement son champ d'application.

 Le principe hiérarchique (avec lequel il faut rompre dans le cadre de réformes de structures) ne vaudrait-il que sous la droite?

 Tant que l'indépendance des parquets n'est pas garantie, il serait logique que la nouvelle Garde des Sceaux  donne quelques signes en ce sens, ce qui replacerait dans le jeu de la négociation collective et du débat citoyen les sujets qui ont été soulevés par ces militants.

 

Les réformes de structures:

 

Enfin il sera utile de mettre en chantier des réformes de structures qu’elles soient juridiques ou étatiques. Il n’y a que l’embarras du choix, citons:

- l’arrêt de la RGPP et de toutes ses déclinaisons qui in fine coutent plus cher sur le moyen terme ( Programme PPP pour les prisons par exemple)

-le statut du parquet ( et sa nomination) ainsi que celui  du Juge de la Liberté et de la Détention,

  • une décroissance pénale avec une ré-orientation des budgets vers le social,
  • Un renforcement de la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance economique et financière
  • Une réforme des tribunaux de commerce,
  • Une réflexion sans discours moraux sur une véritable politique en matière de stupéfiants et de soins des addictions.
  • Le vote de l’action de groupe en matière civile et de consommation.

 

La liste est non exhaustive, tellement le chantier est immense car la justice a été laissée en désherence depuis 10 ans car conçue par l’ancien Président comme uniquement  un instrument à sa botte...

En d’autre termes, il faut  consolider l’Etat de droit, pour éviter l’arrivée de la barbarie dont le retour du Sarkozysme  version ultra droite n’est que  l’un des premiers signaux.

 

 Il y a fort longtemps que ce  moment politique n’était pas arrivé.  

La dernière fois, c’était pour l’abolition de la peine de mort...

GS link

 

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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 10:57

26 Mai 2012  

Vous êtes si nombreux à m’adresser de magnifiques messages de confiance et d’encouragements que je ne peux satisfaire au plaisir de répondre à chacun d’entre vous.

La campagne électorale a donné une odeur de souffre à une campagne de discrédit. C’est une bien laide façon de faire de la politique ou de l’information, pour les quelques uns qui s’y sont commis.

Ce tapage, qui se veut intimidant, ne saurait occulter l’essentiel. 

Merci à chacun d’entre vous. Votre confiance m’est précieuse.

On est en droit de tenir en aversion les brutalités qui furent infligées aux citoyens par des politiques fiscales, économiques, sociales, qui ont livré sans emploi, sans revenu, sans ressources de plus en plus de personnes à la précarité, à l’appauvrissement, au déclassement social, à l’angoisse du lendemain.

Le Président de la République a rappelé le rêve français : ouvrir le chemin pour la génération suivante.

Les politiques, les décisions, les actes que nous devrons mettre en œuvre visent à réconcilier, à réparer, à redonner espoir et recréer des conditions collectives de prospérité et individuelles de bien-être. Avec courage, persévérance et inventivité. En retissant le lien social.

Le service public de la Justice y prendra sa part, toute sa part. Les magistrats l’entendent ainsi, les greffiers et les fonctionnaires qui chaque jour animent ce service public, également. Les partenaires de l’Institution judiciaire, avocats et autres professions juridiques et judiciaires partagent cette ambition, voire la fierté de mobiliser à nouveau cette matière noble que sont les intelligences, l’énergie, l’expérience et la volonté de rendre à cette magnifique mission, si structurante pour la démocratie, le lustre et la force d’un droit juste, appliqué avec le discernement dont s’honorent les acteurs de justice, dans des procédures contradictoires.

Tel est notre cap. Nous poursuive qui peut. « Monter, grimper…mais se hisser ? Oh ! Combien c’est difficile ». René Char

Christiane Taubira,

Garde des Sceaux, Ministre de la Justice,

Le 26 mai 2012

http://blogs.mediapart.fr/blog/christiane-taubira/260512/tel-est-notre-cap

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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 10:30
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Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 11:03

 

Jean BRICMONT


Cette année nous ne commémorerons pas le 50ème anniversaire d’un événement qui n’existe pas, du moins dans la conscience collective de l’Occident, ce que Noam Chomsky appelle l’invasion américaine du Sud Vietnam [1]. Pourtant c’est bien en 1962 que les États-Unis ont commencé à bombarder le Sud Vietnam pour tenter de sauver un gouvernement sud-vietnamien installé par eux après la défaite de Diên Biên Phù et les accords de Genève de 1954, qui avaient mis fin à la partie française de la guerre. Le président américain Eisenhower avait refusé à cette époque que soient organisées les élections prévues dans ces accords, élections qui devaient mener à la réunification du Sud et du Nord du pays, pensant que Ho Chi Minh les gagnerait. En 1962, ce gouvernement sud-vietnamien était devenu totalement impopulaire et risquait de s’effondrer face à une insurrection interne.

 

Ce qu’on appelle dans l’histoire officielle la guerre du Vietnam n’a commencé qu’en 1964-1965, avec l’incident du Golfe du Tonkin et le début des bombardements sur le Nord Vietnam. Mais faire commencer la guerre à cette date permet d’entretenir le mythe américain d’une « défense » du Sud Vietnam par rapport au Nord, et de faire l’impasse sur le refus des élections après 1954, et l’envoi de l’US Air Force bombarder le sud à partir de 1962.

http://www.legrandsoir.info/in-memoriam.html


 

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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 10:53

20 Mai 2012 

Je publie cette lettre ouverte de deux enseignants québécois révoltés par la "loi 78", une loi d'exception visant à bloquer le mouvement étudiant et, au-delà, permettant de criminaliser les démonstrations de protestation et les actions revendicatives. Un témoignage particulièrement éloquent sur l'a-démocratie néolibérale. 

 

L’acte fondateur de l’âge barbare

Par Gordon Lefebvre, enseignant à la retraite et Eric Martin, Professeur de philosophie, Collège Édouard-Montpetit

 

Pour une première fois, nous prenons la plume au Québec en craignant que cela ne puisse entraîner des représailles à notre endroit. Malgré cela, il existe des choses qu’il faut dire et écrire lorsque des crises significatives éclatent qui risquent d’ébranler les fondements mêmes de la démocratie. Depuis le début du conflit étudiant, le gouvernement présente l’augmentation des droits de scolarité comme une décision purement budgétaire qui relèverait du bon sens et de la saine administration. Or, malgré son aspect comptable à première vue, il s’agit dans les faits d’une décision proprement politique, laquelle participe d’un projet néolibéral de transformation du rapport que la jeunesse entretient avec le savoir, les institutions et la société en général.

 

En effet, dans son discours de présentation de la loi d’exception, Jean Charest a qualifié la réforme du financement universitaire « d’acte fondateur » : « le gouvernement a posé un acte fondateur, il s’agit de l’avenir de nos universités et de nos collèges, il s’agit donc de l’avenir de nos enfants, du financement d’institutions qui sont névralgiques pour l’avenir de notre peuple ». Il faut entendre cette refondation comme une rupture avec les valeurs cultivées par notre société depuis la Révolution tranquille : universalité, égalité, caractère public de l’éducation.

 

Désormais, l’éducation est entendue comme un bien de consommation individuel que s’arrachent des clients en concurrence. Cette transformation pousse les étudiant-e-s à intérioriser sous la contrainte les idées et comportements qu’attendent d’eux les entreprises et l’économie capitaliste. Les étudiant-e-s ne sont pas les seuls à qui on impose la culture de « l’utilisateur-payeur ». Cet imaginaire se diffuse dans toute la société, et tous les services publics. C’est le sens de la « révolution culturelle » dont parle le ministre des Finances, Raymond Bachand. Si le gouvernement tient tant à casser la résistance de la jeunesse, c’est qu’il veut s’assurer que la transition d’ensemble se fasse docilement.

 

Afin d’éviter un débat de fond sur les finalités qui animent ses politiques, le gouvernement a tout fait pour faire dévier la discussion sur des enjeux réels, mais secondaires. Par exemple, on peut faire de savants calculs sur l’accès aux prêts d’études, mais cela ne règle en rien le débat fondamental sur la gratuité scolaire, une revendication dépeinte dès le départ comme utopique et irréaliste. Avant d’en arriver au décret d’une loi spéciale, le gouvernement a tenté d’épuiser le mouvement étudiant. Par la suite, il a prétendu être ouvert à des négociations au moment même où il préparait le projet de loi 78.

 

Cette loi menace les libertés fondamentales et rompt avec les principes fondateurs de la démocratie. Par exemple, en vertu de l’article 9 : « le ministre de l’Éducation […] peut prendre toutes les mesures nécessaires, notamment prévoir les dispositions législatives et réglementaires qui ne s’appliquent pas et prévoir toute autre adaptation nécessaire aux dispositions de la présente loi ainsi qu’aux dispositions de toute autre loi » (nous soulignons). Ces dispositions ouvrent la voie à la soumission de toutes les lois au pouvoir discrétionnaire et à l’arbitraire d’un seul ministre. L’effet recherché par cette loi spéciale est-il vraiment de calmer les esprits comme le prétend M. Charest? Faut-il aller jusqu’à comprendre, comme le disent certains avocats, qu’il faudrait même parler d’un « coup d’État constitutionnel » auquel il ne manquerait que la « loi du cadenas »?

 

Pour la génération des baby-boomers, la grande noirceur est peut-être derrière dans le souvenir de Duplessis. Mais pour la jeunesse qui est dans la rue actuellement et depuis 2001, 2005 et le G20 de Toronto, la grande noirceur est droit devant : Charest à Québec, Harper à Ottawa. Dans les deux cas, le Budget sert d’arme de destruction massive des politiques sociales.

 

Contre cela, depuis des semaines, la jeunesse persiste pour introduire dans le débat public une conception du rapport au savoir et une conception du monde qui s’opposent aux politiques néolibérales actuelles. Elle nous donne l’exemple de la résistance aux politiques de Charest et Harper par sa combativité, sa ténacité, sa résilience et sa solidarité. Si nous abandonnons les jeunes au matraquage policier et aux lois-matraques, nous aurons laissé dire qu’il s’agissait uniquement d’une lutte corporatiste ou d’un conflit de générations. Or, il s’agit d’une revendication qui concerne toute la société et son avenir. Nous choisissons aujourd’hui le visage du Québec de demain. Sera-t-il une collection d’individus-entrepreneurs en guerre concurrentielle, ou une société rassemblée autour de valeurs humanistes, de justice sociale et de respect de l’écologie? Pour empêcher la barbarie néolibérale de prendre racine, il faut s’engager résolument auprès de la jeunesse et lutter à ses côtés.

 

Sources http://blogs.mediapart.fr/blog/christian

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Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 10:00

La liste des membres du gouvernement du premier ministre Jean-Marc Ayrault annoncée ce mercredi 16 mai par le secrétaire général de l'Élysée, Pierre-René Lemas :

MINISTRES

- Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères

- Vincent Peillon, ministre de l'éducation nationale

- Christiane Taubira, garde des Sceaux, ministre de la justice

- Pierre Moscovici, ministre de l'économie, des finances et du commerce extérieur

- Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé

- Cécile Duflot, ministre de l'égalité des territoires et du logement

- Manuel Valls, ministre de l'intérieur

- Nicole Bricq, ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie

- Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif

- Michel Sapin, ministre du travail, de l'emploi et du dialogue social

- Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense

- Aurélie Filippetti, ministre de la culture et de la communication

- Geneviève Fioraso, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche

- Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes et porte-parole du gouvernement

- Stéphane Le Foll, ministre de l'agriculture et de l'agroalimentaire

- Marylise Lebranchu, ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique

- Victorin Lurel, ministre des outre-mer

- Valérie Fourneyron, ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative

 MINISTRES DÉLÉGUÉS

- Jérôme Cahuzac, ministre délégué auprès du ministre de l'économie, des finances et du commerce extérieur, chargé du budget

- George Pau-Langevin, ministre déléguée auprès du ministre de l'éducation nationale, chargée de la réussite éducative

- Alain Vidalies, ministre délégué auprès du premier ministre, chargé des relations avec le parlement

- Delphine Batho, ministre déléguée auprès de la garde des Sceaux, ministre de la justice

- François Lamy, ministre délégué auprès de la ministre de l'égalité des territoires et du logement, chargé de la ville

- Bernard Cazeneuve, ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé des affaires européennes

- Michèle Delaunay, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de la dépendance

- Sylvia Pinel, ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée de l'artisanat, du commerce et du tourisme

- Benoît Hamon, ministre délégué auprès du ministre de l'économie, des finances et du commerce extérieur, chargé de l'économie sociale et solidaire

- Dominique Bertinotti, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée de la famille

- Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées

- Pascal Canfin, ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé du développement

- Yamina Benguigui, ministre déléguée auprès du ministre des affaires étrangères, chargée des Français de l'étranger et de la francophonie

- Frédéric Cuvillier, ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie et du développement durable, chargé des transports et de l'économie maritime

- Fleur Pellerin, ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée des PME, de l'innovation et de l'économie numérique

- Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants.

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Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 12:06



PAR L'INTERMÉDIAIRE DE LA COMMISSION FÉDÉRALE DES BOURSES ÉTRANGÈRES
 (CFBE-SUISSE) , LE SECRÉTARIAT D'ÉTAT
A L'ÉTUDE ET A LA RECHERCHE DE LA CONFÉDÉRATION LANCE UN APPEL A LA CANDIDATURE
 POUR 500 BOURSES D'ÉTUDES
SUISSES AU TITRE DE L'ANNÉE ACADÉMIQUE 2012-2013.
CES BOURSES SONT DESTINÉES AUX RESSORTISSANTS DES PAYS
DE LA CATÉGORIE A
(pays industrialisés européens, et extra-européens)
ET CEUX DES PAYS DE LA CATÉGORIE B
( pays en développement, du tiers monde et extra - européens).
ELLES DOIVENT LEUR PERMETTRE DE POURSUIVRE LEURS ÉTUDES, DE PARFAIRE LEURS
CONNAISSANCES POUR LES TRAVAUX DE
RECHERCHES DANS LES DOMAINES AUXQUELS LES UNIVERSITÉS SUISSES ACCORDENT UNE ATTENTION PARTICULIÈRE.

SPÉCIFICITÉ DE LA BOURSE
- PAR L'OCTROI DES 500 BOURSES ÉTUDES EMPLOIS, LA CONFÉDÉRATION SUISSE ENTEND
FACILITER L'IMMIGRATION AUX
PERSONNES DÉSIREUSES DE POURSUIVRE LEURS ÉTUDES ET D'OBTENIR DES DIPLÔMES D'ÉTAT
 SUISSE.

- LES CANDIDATS RETENUS AU TERME DE LA SÉLECTION DE CANDIDATURES SERONT INSÉRÉS
 OUTRE LEUR ÉTUDE DANS LES
SECTEURS SENSIBLES DE LA VIE ÉCONOMIQUE ET SOCIALE DE LA SUISSE :
( santé, droit, diplomatie, communication,finance, énergie, industrie, transport, agriculture..).
CETTE OPTION DE LA CONFÉDÉRATION SUISSE VISE A DONNER UNE APTITUDE
PROFESSIONNELLE AUX BOURSIERS POUR POUVOIR
TRAVAILLER S'ILS LE DÉSIRENT EN SUISSE A LA FIN DE LEUR FORMATION.

DURÉE DE LA BOURSE
LES BOURSES COUVRENT LA PÉRIODE D'UN CYCLE DE FORMATION OU AU MAXIMUM SIX (06)
SEMESTRES .

FRAIS DE VOYAGE
LES BILLETS D'AVION ALLER-RETOUR ( PAYS DE PROVENANCE -GENÈVE) , SONT PRIS EN
CHARGE PAR LA COMMISSION
FÉDÉRALE DES BOURSES ÉTRANGÈRES.
CONDITIONS PRÉALABLES A LA CANDIDATURE EN RÈGLE GÉNÉRALE, LES CANDIDATS AUX
BOURSES ÉTRANGÈRES SUISSES
DOIVENT:
- AVOIR AU MAXIMUM 18 ANS a 45 ANS ;
- COMPRENDRE ET PARLER CORRECTEMENT L'UNE DES LANGUES D'ENSEIGNEMENT EN SUISSE
( ESPAGNOL, ALLEMAND, ANGLAIS, ITALIE, FRANÇAIS) ;
- AVOIR UN DIPLÔME ÉQUIVALENT AU BREVET D'ÉTUDE DE PREMIER CYCLE D'ENSEIGNEMENT,
AU BACCALAURÉAT OU AU BREVET
D'APTITUDE PROFESSIONNELLE DES PAYS DE L'UNION EUROPÉENNE.

PROCÉDURE DE SÉLECTION
- RETIRER AUPRÈS DE LA COMMISSION FÉDÉRALE DES BOURSES ÉTRANGÈRES SUISSES
(CFBES)LE FORMULAIRE DE DEMANDE DE
BOURSE VIA

A LEUR ADRESSE ÉMAIL: cfbe.avis@yahoo.fr

- REMPLIR ET ENVOYER PAR PIÈCE JOINTE LE FORMULAIRE.
- LA COMMISSION FÉDÉRALE DES BOURSES ÉTRANGÈRES FERA ÉTUDIER VOTRE DOSSIER PAR
 LA REPRÉSENTATION SUISSE
DÉLÉGUÉE
DE VOTRE ZONE ET CATÉGORIE DE PAYS.
LES CANDIDATS DÉSIREUX DE PARTICIPER AUX BOURSES D'ÉTUDES 2012 - 2013 DOIVENT
 RETIRER LEUR FORMULAIRE A
REMPLIR AUPRÈS DE LA CFBES:

CEPENDANT, LA COMMISSION FÉDÉRALE DES BOURSES ÉTRANGÈRES SUISSES (CFBES)
 SE RÉSERVE LE DROIT DE CLÔTURER
L'OCTROI DES BOURSES A CONCURRENCE DES BOURSES DISPONIBLES.
LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION FÉDÉRALE
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Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 11:46

La Fondation « Agir pour l’éducation et la santé » (Faes) de Mme Viviane Wade qui s’apprête de sources généralement bien informées, à prononcer sa dissolution le 15 mai prochain, risque d’être attraite à la barre pour non paiement. La Fondation suisse «Antenna Technologie» lui réclame en effet, le remboursement d’une somme de 835.463.200 Fcfa qu’elle lui aurait remise pour la création d’une société dénommée «Fonds 3A». Un projet que les deux structures avaient en commun, selon les conseillers de «Antenna Technologie» qui ont saisi le 27 avril dernier par un courrier d’information les nouvelles autorités du pays.  Un courrier dont Sud a pu obtenir copie.

Chez les Wade, on doit assurément pester contre la perte du pouvoir. Il ne se passe pas en effet, un seul jour sans qu’un dossier ne soit exhibé depuis leur départ en avril dernier du Palais de la République. Les langues se délient et les « affaires » affleurent. On en apprend chaque jour sur une gouvernance libérale qui ne semblait pas avoir la vertu comme sacerdoce.

                                                      Suite de L'article link

 


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Jeudi 10 mai 2012 4 10 /05 /Mai /2012 11:54

 

 Le Monde.fr | 09.05.2012 à 19h08 • Mis à jour le 09.05.2012 à 22h01

Par Angela Bolis

 

 

C'est un pas de plus vers la reconnaissance des maladies professionnelles des agriculteurs. Lundi 7 mai, est entré en vigueur un décret qui reconnaît la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle et établit explicitement un lien de causalité entre cette pathologie - seconde maladie neurodégénérative en France après Alzheimer - et l'usage des pesticides.

Un pas de plus car, dans ce domaine où règnait jusqu'ici la loi du silence, la prise de conscience des effets des produits phytosanitaires sur la santé des agriculteurs commence seulement à émerger. Et à porter ses fruits. En février, la victoire d'un céréaliculteur charentais, Paul François, qui avait intenté un procès contre le géant américain Monsanto, a constitué une première en France. La firme a été jugée responsable de l'intoxication de l'agriculteur par les vapeurs d'un de ses herbicides, le Lasso - retiré du marché en 2007 en France, alors que sa dangerosité était connue depuis plus de vingt ans.

 

L'article  : link

 

C'est un combat de longue haleine.

C'est un combat crucial pour l'avenir des populations rurales du monde entier.

David contre Goliath.

Dur. Dur. Dur.

 

En Haïti, des parlementaires acceptent  de se torcher avec la Constitution

en votant pour un Premier ministre qui ne répond nullement aux requis de la Constitution.

il paraitrait  que cet homme d'affaires est le "sauveur."

 

Imaginez les mêmes femmes et hommes face au lobby  des pesticides  !


On l'a vu en 2010, après  le séisme, quand Monsanto a eu   son "cadeau"  de Pâques  du  ministre  de l'agriculture.

Monsanto était le ""sauveur.

 

Nous  vivons, en Haïti, une période  très dangereuse

"l'opportunité de faire des affaires"  version Préval

"Haïti  is open  to business", version Martelly,

peuvent sûrement conduire à des désastres  - pas pour leshommes d'affaires et politiciens-

mais pour la majorité de la  population haïtienne.

 

Nous sommes loin, très loin d'un projet de  développement du pays

dont  l'objectif serait  d'offrir à sa population des  moyens de vivre décemment. 

 

Quand on voit qu'en France,  où il existe certains organismes  de contrôle,

un produit dangereux  est  retiré du marché 

vingt ans (20) après que sa  dangeurosité soit connue,

imaginez, en Haïti, combien il peut être facile 

de commercialiser ces produits nocifs.

 

Notre devoir à nous, citoyennes   et citoyens,  est d'attirer l'attention.

en diffusant les informations qui n'atteignent  pas Haïti.

 

Celui de la population -  je n'ose pas dire de  ses représentants  qui sont  aux abonnés  absents-

est de se mobiliser contre les ambitions de Monsanto et des  autres multinationales de l'agro

pour  lesquelles Haïti  et d'autres  pays  de la Caraïbe

représentent des marchés émergents

pour la  commercialisation de leurs  produits dangereux,

de  plus en plus  refusés par   les citoyens des pays occidentaux.

Il  faut bien les fourguer quelque part ces produits.

 

Depuis 2004, Haïti est  devenue une poubelle  et  homologuée comme telle.

La ratification  de Lamothe par le Parlement  avec les félicitations  de la France de Sarkozy

et des  USA  d'Obama

en sont le témoignage évident.

 

C'est dans cette poubelle  que peuvent se déverser tous les rebuts du monde.


Demandez à  O' Brien,  le patron de de Digicel  ce qu'il en pense,

lui qui est orignaire d'un pays,  l'Irlande,

qui a eu,  et a droit encore,  à un traitement de  cheval similaire.

 

Ne disait-on pas aux USA

il n'y a  pas si  longemps

que les Irlandais étaient des "nègres blancs"?

 

Et où en est l'Irlande aujourd'hui,  je  vous le demande  ?

 

Vous ne savez pas ?

 

Un clic surGoogle

un autre sur Youtube

vous apporteront les  infos qui  vous manquent.

 

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Mardi 8 mai 2012 2 08 /05 /Mai /2012 12:51

Jusqu’à la dernière heure du dernier jour, le Fourbe aurait tenté l’esbroufe et la manipulation.

 Tout comme avant le premier tour, où il assurait qu’il y aurait des surprises, et même un retournement spectaculaire.

Je sens monter la vague !

http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2012/04/23/tout-se-passe-comme-je-l-avais-prevu-disait-il_1689791_3232.html

 

 

Même SSuffisance Narcisse Copé y était allé de sa ritournelle :

 "On sera en tête",  "je constate un engouement inouï""Il se passe un trucJe ne m'explique pas ce décalage entre ce que l'on voit dans cette campagne et les sondages."

 Et patin, et couffin…

 Bref, on allait voir ce que l’on allait voir !

 http://abonnes.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/04/20/le-soir-du-premier-tour-ce-sera-une-liberation-predit-jean-francois-cope_1688850_1471069.html

 http://abonnes.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/04/21/jean-francois-cope-sent-un-engouement-inoui-pour-le-candidat-de-l-ump_1689101_1471069.html

 Et on avait vu ...

 

Le Fourbe arrivant piteusement derrière le Huguenot.

Et une Duchesse Marine qui se posait en arbitre, et ne boudait pas son plaisir :

Maintenant, le Fourbe allait lui lécher les pieds, et le reste.

 

Pour mieux se poser en victime, le Fourbe avait dénoncé une campagne de boules puantes.

Il jugeait là en fin connaisseur, puisqu’il en était le principal fabriquant, et premier exportateur.

A tel point qu’à Bruxelles, quand les dirigeants européens se rencontraient, ils s’interrogeaient, goguenards :

Alors, quelle méchanceté Sarko a-t-il bavassé sur nous ? Je commence ou tu commences ?

 Faisant feu de tout bois, il avait lancé une boule puante dans les pattes du Huguenot, en pensant l’abattre :

 "Je n’accepterai pas de prendre de leçons de morales, et certainement pas d’une gauche qui voulait installer M. Strauss-Kahn à l’Elysée."

Fors que cet argument, loin de gêner le Huguenot, le confortait dans sa position de premier opposant au baron libidineux.

Ledit baron invoquait publiquement la thèse du complot destiné à l’abattre, ce dont on ne doutait point, mais l’excluait définitivement de toute ambition politique :

Même en se sachant épié et traqué en tous lieux par les espions du Fourbe, il n’avait pas mis un frein à ses appétits priapiques détestables, et affichait un dilettantisme irresponsable, aux antipodes d’une transcendance que l’on eût été en droit d’espérer.

 Comme l’avait rappelé fermement le Chanoine Hollande, le baron s’était exclu de la vie politique, il n’avait plus à y rentrer.

A contrario, c’était bien le Fourbe qui, en toute connaissance de cause – et très certainement, à cause de cela car ses argousins connaissaient tout de ses turpitudes– avait nommé le baron à ce poste : 

"Je veux que Dominique Strauss-Kahn soit le candidat de la France à la direction générale du FMI, parce qu'il m'a paru être le plus apte pour ce poste."

http://abonnes.lemonde.fr/societe/article/2007/07/08/pour-nicolas-sarkozy-dsk-est-le-plus-apte-pour-diriger-le-fmi_933023_3224.html

 Naturellement, le Fourbe mentait comme un arracheur de dents, c’était sa nature profonde.

Il pouvait dire tout et son contraire, et même, le nez mis dans sa fiente, nier effrontément, le bétail sarkolâtre goberait tout, sans l’ombre d’un doute.

 Les gazetiers s’étaient fait une joie et un devoir de l’afficher en place publique :

http://tempsreel.nouvelobs.com/l-oeil-de-nabil/20120426.OBS7161/vrai-travail-l-amnesie-du-candidat-sarkozy.html

http://desintox.blogs.liberation.fr/blog/2012/04/droit-de-vote-des-%C3%A9trangers-sarkozy-toujours-amn%C3%A9sique.html

http://dai.ly/If3pWk

 

 Pris dans la nasse, le rat jouait l’anguille.

 

 

 

 Le  Tonton Flingueur   sarko la haine

- Mais y connaît pas Sarko ce Hollande !

Y va avoir un réveil pénible !

J'ai voulu être diplomate à cause de vous tous, éviter qu'le sang coule mais maint'nant c'est fini !  il est trop nul, ce Hollande !
Je vais l'travailler en férocité ! l'faire marcher à coup d'latte,  à ma pogne je veux l'voir ! et j'vous promets qu'y demandera pardon ! et au garde-à-vous !

je m'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère ! Je vais lui montrer qui c'est Sarko !

 Aux 4 coins de Paris, qu'on va le retrouver éparpillé par petits bouts, façon puzzle, le Hollande !

Moi, quand on m'en fait trop, je correctionne plus, je disperse ... je ventile ...je sarkosyse !

 

Mais ses rodomontades avaient fait long feu.

Le Huguenot était resté maître du jeu, laissant le Rastaquouère gesticuler et vociférer dans des poses de matamore, en lui allongeant une gifle de temps à autre, pour bien lui vivifier les sangs.

Manifestement, le Fourbe avait une nouvelle fois sous-estimé le Huguenot :

A force de n’avoir aucun contradicteur, face à des gazetiers dévots et à des courtisans rampants, il en avait perdu la mesure.

Le Chanoine Hollande la lui rappelait brutalement.

Et là où le Fourbe avait perdu sa stature présidentielle, le Huguenot avait gagné la sienne. 

Niant l’évidence, les sarkomiliciens avaient crié au triomphe du Fourbe.

On en était à se demander si cinq années de sarkolâtrie inconditionnelle ne leur avaient pas altéré le jugement et ratatiné la coucourde, jusqu’à nier le réel, inconditionnellement.

Car, de quelque côté qu’on se tournât, le jugement était unanime :

C’était bien le Huguenot qui avait gagné, sans conteste.

 http://www.marianne2.fr/Hollande-donne-vainqueur-du-debat-par-tous_a217287.html

 http://www.expression-publique.com/resultat.php?type=r&id=debat12

 Mais ils trépignaient dans une fuite en avant qui leur faisait gober leur propre propagande, et si certains prenaient congé dans une dernière arrogance en forme de pirouette, les Gugusses inconditionnels, éperdus d’espoir, prenaient le triomphe du Fourbe pour argent comptant et affichaient des postures de vainqueurs.

Ah ! Ah ! chiens de Huguenots, le maître revient en force ! il va vous écrabouiller et vous anéantir !

 

A genoux, peuple immonde ! nous allons triompher ! 

 

Tout ceci rappelait les délires du Teuton Adolf, enfermé dans son bunker du Gross Berlin assiégé par les Russes, et qui s'inventait des contre-attaques foudroyantes de groupes d’armées anéantis, avec des armées réduites à un régiment, des régiments résumés à l’effectif d’une compagnie, des compagnies qui n’étaient plus que des escouades de fantômes désabusés.

http://www.youtube.com/watch?v=wf19aFBB3VI&feature=related

 

Etait-ce une boule puante, ou une nouvelle grosse bulle méphitique qui remontait du marigot sarkosien ?

Cette épître dévoilant le financement du Fourbe par le satrape Kadhafi avait fait grand bruit dans Landerneau, on parlait désormais d’Affaire d’Etat :

 

http://www.mediapart.fr/journal/international/280412/sarkozy-kadhafi-la-preuve-du-financement?onglet=prolonger

http://tempsreel.nouvelobs.com/election-presidentielle-2012/20120428.OBS7314/mediapart-publie-une-lettre-sur-un-accord-de-financement-libyen-pour-la-campagne-de-sarkozy.html

 

http://abonnes.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/04/28/un-document-prouverait-le-financement-de-la-campagne-de-sarkozy-par-kadhafi_1692759_1471069.html

Le contraire eût été surprenant, le Fourbe avait tout nié, en bloc :

Tout cela est un complot des partageux Hollandistes, rien que pour me faire des misères, ces sournois !

 

Les sous de ma campagne ? ils provenaient de la vente du muguet du premier Mai (si ! si !), ou des quêtes à la sortie des églises : à vot’ bon cœur, m’ssieurs dames, c’est pour lutter contre l’Antéchrist  Huguenot !

Tout de l’argent propre ! rien de ces métèques mahométans qui viennent manger notre pain à nous et égorger nos fils et nos compagnes, et qui sont une menace pour la France éternelle, apostolique et romaine (coucou, Marine…).

Ah que, Je sais même pas où se trouve la Lybie.

 

D’ailleurs, j’ignore qui est ce kada…kadaquoi…kadhafi dont on parle…

 

 Marché conclu ! Cinquante briques en Suisse, pour mes vieux jours, et j’te reçois à Paris, sous la tente…

 

Et puis, Bachir Saleh et Moussa Koussa nient tout en bloc ! hein ? qu’est-ce que vous en dites ?

 Samir Saleh ? n’était-ce point ce complice du satrape Kadhafi, recherché par les argousins d’Interpol, et que la sarkosie hébergeait, au nom du vieux principe : je te tiens par la barbichette…

Quant à Moussa Koussa, l’un des signataires du document, il était l’hôte forcé du cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani l’émir du Quatar et grand ami du Fourbe…

 

 Des amis intimes

 http://www.mediapart.fr/journal/france/300412/bachir-saleh-est-protege-par-la-france-le-pouvoir-semmele

  

Le Sheikh El Bar-Hatin

 

Oh, purée de nous autres ! on nous cache tout ! on nous dit rien ! mais il serait recherché, ce Saleh ? et on m’aurait menti, à l’insu de mon plein gré ?

Le temps de vérifier son identité, et on vous le rend, c’est promis !

Dès qu'on l'aura retrouvé...

Pour l’heure, on le garde au chaud, le temps des élections.

Après, Inch’ Allah …

Las ! l’ancien premier ministre libyen Ali al-Mahmoudi, superviseur du pot-de-vin avait confirmé l’authenticité de la lettre, et les versements sur un compte en Suisse, au nom du Fourbe.

 http://abonnes.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/05/03/l-ex-premier-ministre-libyen-confirme-le-financement-de-la-campagne-2007-de-sarkozy_1694615_1471069.html

 On comprenait mieux, maintenant, les cris de bête traquée du Rastaquouère :

Aidez-moi ! Sauvez-moi des juges !

 Car à sa chute, il n’y aurait pas de quartier.

Il aurait à rendre des comptes pour ses crapuleries, sans aucune échappatoire, le Huguenot ayant été très clair :

Sitôt élu, il supprimerait la Haute Cour de Justice, qui était un simulacre destiné à blanchir les ministres et parlementaires en délicatesse avec la Loi.

A sa chute, le Fourbe aurait à répondre de toutes ses manipulations, de toutes ses prévarications.

Celle de Libye étant sans doute la plus colossale.   

Alors, dans l’intervalle, et pour quelques heures encore, l’illusion de la fuite en avant…

Après…il ne voulait même pas y penser…

En dépit de la haine que lui portait le Fourbe et sa gueusaille sarkolâtre, il était difficile de faire passer le Chanoine Hollande pour un bolchevik au couteau entre les dents, ivre de sang et de gros rouge qui tache, lui qui n’aimait rien tant que la blanquette à l’ancienne (avec du croquant !), le Saint-Estèphe 1989 ou 1995, et le fondant au chocolat (avec de la crème anglaise).

 Depuis le discours du Bourget, on avait perçu sa doctrine en filigrane :

Établir un New Deal Européen, face au diktat Teuton de la Kanzlerin Merkel et des spéculateurs financiers.

 Nonobstant les railleries de la gueusaille sarkolâtre, ils y venaient tous, l’un après l’autre :l’italien Monti, Rajoy d’Aragon et Castille, le Belge Di Rupo, jusqu’au directeur de la BCE Mario Draghi que le Huguenot paraissait avoir convaincu, et qui parlait à son tour de croissance nécessaire.

Sans compter les Grecs, les Autrichiens et les Bataves, qui sentaient enfin bouger les lignes.

devant cette bronca hollandaise qui la prenait de court, la Kanzlerin Merkel avait été bien obligée de manger son casque à pointe, en parlant à son tour de cette croissance dont elle ne voulait pas entendre parler, tant elle était habituée à la vassalité rampante du Fourbe.

http://www.liberation.fr/politiques/2012/04/28/ue-hollande-satisfait-des-propos-de-merkel_815063

 http://www.marianne2.fr/Hollande-Merkel-le-deal-presque-trouve_a217294.html

Le chemin serait long, l’effort rude, l’entente nécessaire, si l’on voulait enfin sortir l’Europe de la fondrière dans laquelle Merkel et le margoulin de France l’avaient entraînée.

Mais en regard de l’épouvantable grisaille dans laquelle le Fourbe avait plongé la France, le Huguenot faisait naître un timide, mais réel espoir.

 

Même les gazetiers Belges, d’ordinaire si neutres, ne mâchaient plus leurs mots :

http://www.lesoir.be/debats/editos/2012-04-30/cet-homme-est-dangereux-bis-912751.php

 http://www.lesoir.be/dossiers_speciaux/special2/2012-04-30/oui-nicolas-sarkozy-est-dangereux-912836.php

 

Quant aux autres, ils se préparaient pour l’hallali.

http://abonnes.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/04/28/a-colmar-francois-pinault-crucifie-nicolas-sarkozy_1692663_1471069.html

 http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2012/04/20/ma-decennie-sarkozy-le-premier-quinquennat/

 

http://www.liberation.fr/politiques/2012/04/29/le-discours-de-nicolas-sarkozy-n-est-plus-supportable_815205

 http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2012/04/09/a-tartuffe-tartuffe-et-demi_1682634_3232.html

http://abonnes.lemonde.fr/societe/article/2012/05/03/thierry-gaubert-un-proche-de-nicolas-sarkozy-condamne-pour-detournement-de-fond_1695278_3224.html

http://tempsreel.nouvelobs.com/les-off-politiques/20120420.OBS6724/quand-les-patrons-commencent-a-lorgner-du-cote-de-hollande.html

 

Arithmétique sarkosienne :

La sarkopropagnada n’avait pas lésiné sur les moyens (illimités) pour ratisser tous ses hurlatori de France et de Navarre, amenés à grand renfort de bétaillères et de trains spéciaux pour faire la claque et meubler l’espace.

Lesdits hurlatori l’avouaient candidement aux gazetiers sournois qui les interrogeaient :

 Oui, on est de toutes les réunions et de toutes les transhumances, avec nos petits drapeaux et les slogans qu’il faut hurler au signal…allez sar-ko ! allez sar-ko !

Le raout du Trocadéro n’échappait pas au genre : il fallait faire masse.

Mais là où le Fourbe avait annoncé 200.000 sarkosystes, d’après les argousins eux-mêmes, on n’en pouvait attrouper que 30.000

Toujours les yeux plus grands que le ventre…

De même qu’à la Concorde, la sarkopropaganda avait vu trop grand :

 

 http://blogs.mediapart.fr/blog/francois-bonnet/160412/sarkozy-la-concorde-ya-quelquun

 De source policière, le Trocadéro c’est environ 30 000 personnes, et comme la place du Trocadéro représente un tiers de celle dela Concorde….

 

l’aimable Wana s’était livré à un calcul identique :

 http://wanagramme.blog.lemonde.fr/files/2012/05/Trocad%C3%A9ro.jpg

 Il fallait donc que lesdits sarkosystes fussent d’une morphologie particulière et squelettique :

Car 200.000 / 36.000 = 5,6 (on eût aimé voir le profil du 0,6 sarkosyste)

  SUITE ARTICLE : http://pangloss.blog.lemonde.fr/

Par siel - Publié dans : INTERNATIONAL
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