
Ochan. Honneur et Respect pour la famille Izmery.
Un jour vendra où tes soeurs et frères haïtiens sauront vous marquer le respect qui vous
est dû pour
avoir sacrifié deux de vos enfants.
Comme la famille Jumelle.
Un 26 mai...l'homme d'affaires Georges Izmery traversait un large carrefour au bas de la ville, quand il a été abattu par des coups de feu après avoir été insulté par son assassin. Brusquement, des soldats surgissent et empêchent Antoine Izmery de s'approcher de son jeune frère, lui enjoignant de quitter les lieux immédiatement "s'il ne veut pas finir de la même façon""
Les soldats transportent directement Georges Izmery à la morgue de l'hopital général terrorisant les médecins qui
essaient de l'évacuer. La réalité était que Georges Izmery n'était pas encore mort à ce moment-là. Dans un rapport intitulé " Jours noirs à l'Hopital Général" les médecins
résidents et les internes relatent que le pouls d'Izmery battait encore quand il fut transféré à la morgue. Ils ont aussi mentionné que d'autres exécutions sommaires ont eu lieu à l'intérieur de
l'hopital.
Extrait de " The uses of Haïti" par Paul Farmer
Louis Jodel Chamblain a été jugé et condamné pour l'assassinat d'Antoine Izmery. Il a été un des leaders du groupe de "rebelles "qui sont entrés en Haïti en 2004 en provenance de la République Dominicaine pour forcer le président Aristide à se retirer ou bien faire face à leur genre de justice. Lui et son acolyte, Jackson Joanis ont été acquittés , conséquence directe de l'impunité qui a suivie le Coup de 2004.
http://elsie-news.over-blog.com/article-21925399.html
Mes amis, j'ai failli oublier.
Toutes mes excuses.
Notre devoir est de nous souvenir de tous nos frères et soeurs
tombés depuis 1986 dans la "guerre sale " menée contre le peuple haïtien.
Je vous parlais de guerre sale menée en Haïti
à partir de 1986 par les militaro/macouto/duvaliériste
pour éliminer :les personnalités, chefs de partis, syndicalistes
qui s'étaient engagés dans la lutte contre la dictature
et ses alliés de l'étranger.
Guerre sale,
dont le moteur en Italie
portait le nom de P2- propagande 2
voici selon wikipedia quels étaient les buts poursuivis
par les membres de P2
"La P2 a été accusée d'avoir participé, aux côtés du réseau Gladio, à la « stratégie de la tension » visant à « empêcher », selon les termes d'un rapport parlementaire rédigé en 2000 par la coalition de L'Ulivo, « le Parti communiste italien et, dans une moindre mesure, le Parti socialiste italien, d'accéder au pouvoir exécutif ».
http://fr.wikipedia.org/wiki/Propaganda_Due
Ce poème je l’ai dédié à Sonia, grande dame, amie et camarade de tant d’amies communes. Aujourd ‘hui, toutes endeuillées, je veux citer, Lily, Ninaj, Jocelyne, Tequila, Gina et tant d’autres…
Décès de la militante de droits humains Sonia Pierre
http://haiticheriemaguym.blogspot.com/2011/12/edition-du-decembre-2011-lemission-dune.html
Mwen mande ki sam fè moun yo, yo pa vle wem.
Je me demande ce que je leur ai fait et pourquoi ils me haïssent.
Voici le témoignage de Bernac CELESTIN donné au cours du Festival Jacques Stephen ALEXIS , organisé par l'Association des
Ecrivains Haitiens à l'Etranger ( A.E.H.E ) , en Mars 1991 , a Montreal ( Quebec ) , pour célébrer le 30eme Anniversaire de son assassinat a Fort Dimanche ( Haiti ) .
Ce témoignage est extrait du N°3 de la Revue "RENCONTRE" ( 1992 ) , Numéro prepare par Paul LARAQUE , ex-Secrétaire General de
l'A.E.H.E
C'était le 17 ou 18 Avril je crois , un événement aussi grave que l'assassinat de Che GUEVARA - son "alter ego"
Argentin-Cubain : Tous deux Medecins , Ecrivains , Guerilleros , Humanistes et Utopistes , Assassinés au même âge de 39 ans...
Le CHE est connu sur toute la Terre , Jacques ALEXIS est ignoré de presque tous les Haitiens ...
Puisse ce mois d'Avril - "Cinquantenaire" de sa mort - réveiller les consciences endormies et le souvenir du
"Compère Général Soleil" : l'Honneur et le Respect d' HAITI !...
Avec ma profonde reconnaissance , Michel Cusenier
Témoignage de Bernard Célestin
Mesdames
Mesdemoiselles
Messieurs
Bonsoir : je m’appelle Bernad Célestin. Je viens ici ce soir vous raconter l’histoire d’un homme dont la vie demeure un véhément exemple de courage et de
patriotisme.
Avant de rendre ce témoignage, qu’il me soit permis de présenter mes remerciements à l’Association des écrivains haïtiens à l’étranger et plus particulièrement au
secrétaire général de l’association, M. Paul Laraque qui m’a offert cette unique opportunité de témoigner en public, de mon respect et de mon admiration pour feu Jacques Stepen Alexis.
S’il m’était demandé de choisir, de la lignée des hommes d’élite qui ont occupé la scène de notre histoire comptemporaine, une figure de proue pour servirde symbole et de guide pour la jeunesse et aux patriotes haïtiens, je désignerais sans ambage, Jacques Alexis. Que ses émules, s’il en est, pardonnent mon
aveuglement. Mais très heureusement le caractère exemplaire de sa vie, la grande valeur de son œuvre littéraire épargnent à quiconque la responsabilité de le présenter ou de le choisir. Il s’est
lui-même imposé de droit. Je lui en rends grâce.
Il lutta pendant toute sa vie d’homme à aider au changement de la condition de son peuple. Il mourut sans voir l’accomplissement de ce rêve cher. Mais les
circonstances tragiques de cette mort constituent une leçon de bravoure et de sacrifice de soi dont s’instruiront les générations à venir.
La mort d’Alexis est une perte irréparable que nous ressentons tous. Ceux qui durant sa vie savaient le coudoyer dans les cercles littéraires et
admiraient ses talents d’écrivain. Et surtout ceux-là qui, durant ce fléau qui s’est abattu sur notre pays depuis plus d’un quart de siècle, ont consenti le
sacrifice d’une grande partie de leur existence et de leur jeunesse pour voir, un jour, Haïti libérée pour de bon.
Jacques n’était pas un saint, mais c’était un homme de qualité. Il en avait peut-être, plus que son lot, en un temps si démuni de morale ou d’éthique si riche
pourtant en médiocrité. Il est mort. Laissez-moi vous dire comment.
C’était à peu près au milieu de l’année 1960, un peu avant la grève des étudiants. Jacques décida de quitter Haîti clandestinement, parce qu’un visa de sortie,
sollicité légalement du gouvernement haïtien lui avait été refusé. Selon mes informations, avant son dépat il s’était arrangé avec ses amis pour venir le rencontrer à son retour dans le pays. Car
il devait y retourner. Il y serait resté incognito afin de continuer à aider à la formation d’une avant garde révolutionnaire dont la fonction serait de guider le peuple haïtien dans sa lutte
contre la dictature terroriste et inhumaine de François Duvalier. Mais malheureusement le plan ainsi conçu échoua et pour deux cause :
1. Depuis son départ, parents et amis restés en Haïti avaient perdu tout contact avec lui. Seules les informations reçues des journaux étrangers
tels que Hoy le journal d’un parti politique mexicain, renseignaient sur ses différents itinéraires.
2. Quand le gouvernement apprit qu’à son insu Jacques avait quitté le pays, la police fit une descente de lieux chez les membres du parit « Entente
Populaire », parti politique dont Jacques Roumain fut le fondateur. Certains eurent le temps de prendre la fuite, d’autres furent arrêtés. Parmi ceux-là citons : Joseph Verna et Emile
Olivier.
Comment le gouvernement en fut-il instruit ?
Il nous est difficile de répondre à cette question. Mais selon certaine rumeur non confirmée, le service d’intelligence américain s’était rendu compte de la présence
de Jacques en Europe. L’information avait été passée à l’Ambassade américaine en Haïti qui à son tour alerta le gouvernement haïtien. Cette nouvelle fut bientôt confirmée par la publication dans
un journal français d’une déclaration faite par Jacques lui-même de son passage à Paris. C’était alors dit-on que les bourreaux du régime entrèrent en action. Et celui qui, à ce tournant, devait
jouer un rôle important, c’était Jean Tassy. Il s’était déjà recommandé à l’affection de son chef par son remarquable talent à imaginer les moyens les plus horribles pour torturer les opposants
du régime. On racontait que jeune officier affecté au département de la police du Cap, il avait crevé l’œil à un ancien député du Nord.
Mais, ironie de l’histoire ! Ce jean Tassy devait plus tard durant les vèpres des 19 officiers en 1967, prendre refuge dans une ambassade étrangère pour éviter
d’être broyé lui-même, par les forces aveugles de cette révolution qu’il avait si bien défendue au prix de tant de crimes.
Dans cette nouvelle besogne, une parmi tant d’autres, il fut aidé par son ami ou parent Fritz Hippolite. Un étrange personnage ! Une amie me confessa une fois,
qu’elle le détestait avec passion. C’était un homme sans caractère, me disait-elle, un opportuniste de bas étage ; il servirait Dieu et Satan avec la même dévotion, pourvu qu’il puisse tirer son
épingle du jeu. Je partageais cette opinion. Car je ne pouvais oublier, que ce même Hippolite, devenu le bras droit du secrétaire-général du Parti Entente Populaire, il n’y avait pas longtemps
était connu dans un certain milieu de la jeunesse progressiste comme membre d’une organisation fantôme dont le but non avoué était de contrecarrer le développement des idées révolutionnaires
parmi les ouvriers. Cette organisation avait pris le nom grandiloquent de Confédération des Travailleurs Haïtiens. Rallié plus tard au Parti Entente Populaire, Hippolite montra tant de zèle à
défendre cette cause que certains camarades, au courant pourtant de ses activités antérieures ne firent aucune opposition à son admission comme membre de l’organisation. On le déclarait
récupérable. En effet, en utilisant ses relations dans la zone des Cabarets, il y recueillait, en grand nombre, de nouvelles adhésions au parti. C’était justement à ce titre que Jean Tassy, avec
qui il entretenait de vieilles relations, et était loin sans doute d’ignorer ses nouvelles activités politiques, l’approcha. De gré ou de force, il accepta de jouer son rôle de mouchard. Couvert,
dit-on, d’une teinture rouge pour feindre d’avoir été torturé, il conduisit les sbires du gouvernement chez certains responsables du parti. Il alla de nuit frapper à leur porte, les conviant en
pleurant à se rendre à la police pour lui sauver la vie. Ah ! le traîte. Il fallait connaître l’homme ! Tout en lui respirait le faux. Il parlait d’une voix double. Tantôt rauque, tantôt
efféminée.
On peut comprendre maintenant pourquoi revenu dans le pays à la mi-avril 1961, Jacques ne trouva personne sur le terrain pour l’aider à se diriger en lieu sûr, hors
de danger. Le parti était dans le plus grand désarroi. Ses dirigeants étant en prison, ou dans le maquis.
Ainsi donc, environ deux jours après son débarquement à Bombardopolis avec quatre de ses compagnons, fut-il saisi par les tontons macoutes, battu et torturé ; on le
conduisit à Port-au-prince où il fut déposé à la prison Fort-Dimanche.
Dans cet enfer, je le précédais de deux mois. Par hasard, sans doute, on l’enferma dans une cellule contigüe à la mienne. Le lendemain de son arrivée, j’appris par
l’un des trois camarades qui partageaient mon infortune, qu’un nouveau détenu était dans la cellule d’à côté. Il y avait été emmené la veille. Coupé du reste du monde l’interné de Fort-Dimanche
est un homme avide de nouvelles. Il ne perd aucune occasion de questionner les nouveaux venus. Il les interroge sur leur identité, le lieu et la cause de leur arrestation.
Jacques et moi à notre insu, devinmes vosiins pour une durée peut-être de vingt quatre heures. Les deux cellules que nous occupions se trouvaient placées à l’arrière
plan d’une galerie qui servait à la fois de tribunal pour des jugements préliminaires et sommaires des détenus de droit commun avant leur acheminenement vers leur juge naturel et chambre de
tortures, dans certains cas de petits délits politiques. Le va-et-vient incessant des tortionnaires, des bourreaux et le cri des victimes emplissaient cette galerie de 8 heures jusqu’à 11heures
30 du matin.
Pendant l’exécution de cette parodie de justice, nous, emmurés dans notre cellule , avions choisi de garder le silence de peur qu’il ne nous arrivât du
mal.
A midi, officiers, sergents et caporaux ayant terminé leur opération au dehors, et notre repas de famine étant pris, l’heure était venue pour communiquer avec le
nouveau venu. Nous nous assurâmes d’abord que la sentilelle s’était déplacée, qu’elle s’était écartée de son poste pour trouver ailleurs, loin des yeux du commandant ou de l’officier de service,
un petit coin d’ombre pour faire la sieste. Et surtout encouragé par le plus jeune des trois compagnons avec qui je partageais la cellule, je grimpai le mur qui nous séparait de notre voisin. Je
n’eus le temps ni de lui parler ni de voir son visage. Mes compagnons pris de panique, craignaient peut-être que la sentinelle n’entrât dans la cellule et ne me trouvât perché sur le mur,
s’empressèrent de m’en faire descendre. Mais toujours aiguilloné par la curiosité et surtout incité par les propos de mon compagnon qui insistait avoir entendu le nouveau venu, en entrant dans la
cellule, s’identifier au geôlier sous le nom de Jacques Stephen Alexis. J’ai pris alors le risque de monter une seconde fois malgré les véhémentes protestations de mes camarades qui tremblaient
de peur. Cette fois penché sur le mur, j’osai proférer un mot ; je dis tout bas : Soleil ! Soleil ! C’était ainsi que le nommaient sa femme et ses camarades. L’homme torunal lentement la tête
vers la voix qui l’appelait ; l’avait-ilreconnue ? Qui sait ? il regarda vers le haut. Je pus alors voir son visage. Ce que je vis c’était un masque monstrueux ; il n’avait rien d’humain. Ce que
je vis c’était une masse de chair molle d’un noir carbonisé, gonflée jusqu’à ne pas être reconnaissable. Il pouvait ouvrir un œil mais l’autre restait complètement fermé. Ce nom de Soleil
prononcé par une voix familière devait avoir une résonnance profonde dans le cœur de cet homme. Romancier, médecin, humaniste, révolutionnaire, si sensible à la souffrance humaine et qui se
voyait là abandonné seul avec sa douleur. Il était vêtu d’étoffe grossière, pantalon et chemise bleu demin, paril à l’habit de nos paysans. Il était assis à même le sol de ciment, les
mains attachées derrière le dos par une paire de menottes. En dépit du constant danger qui m’entourait et l’imminente menace de mort, que la présence même de
cet homme faisait planer sur moi, j’oubliai pour un instant ma propre condition. Je me laissai toucher par sa souffrance. Mon cœur se serra au spectacle de tant de douleur. Une angoisse profonde
me saisit. Je descendis du mur mais je continuai à chercher mille noms, à inventer mille stratagèmes pour communiquer avec lui et lui faire savoir qu’il n’était pas seul, qu’un autre camarade
fauché dans la lutte, se trouvait près de lui. Je citai les noms des personnages de ses romans : Hilarion, El Gaucho. Je frappai de mon poing le mur qui séparait nos deux cellules, mais par
intervalles ne me parvinrent que des gémissements sourds et des cris désespérés appelant « sergent de garde ! sergent de garde ! ». Personne ne répondit à cet appel.
Plus tard dans la soirée, vers les 10 heures, l’officier de service accompagné du geôlier, entra dans sa cellule et se mit à l’interroger.
On lui demanda de décliner son nom, et ceux des pays qu’il avait visités avant de retourner en Haïti. Il s’identifia sous le nom de Jacque Stephen Alexis et informa
qu’il s’était rendu en Union Soviétique, en Chine et à Cuba. L’officier voulut savoir qui l’avait hébergé, quand il était rentré dans le pays ; il répondit un paysan, mais se garda de citer son
nom. Il fut tout aussi bien interrogé sur les moyens qu’il avait utilisés pour sortir du pays. Il avoua qu’il avait utilisé un prête-nom, là encore, aucune précision en fut donnée. Avant de
quitter la cellule, l’officier du jour, le lieutenant Victorin, lui demanda s’il avait une demande à faire ; il exprima le désir de voir un médecin, parce que, dit-il, sa jambe droite était
cassée. Après quelques minutes, le gardien de la prison, le sergent Lucien, revint avec quatre prisonniers de droit commun. Il leur ordonna d’enlever le détenu de sa cellule et, de l’emporter
jusqu’à une camionnette de police stationnée juste en face de la galerie. Grâce à un petit trou laissé par un clou à la porte de notre cellule, nous avons pu à tour de rôle observer ce qui se
passait sur la cour. Jacques une fois déposé à l’intérieur, la camionnette s’ébranla vers la sortie ; mais au lieu de prendre le chemin de de la rue, le véhicule arriva juste à la barrière
près de la sentinelle, et tourna à droite. Les yeux collés au trou de la porte, je vis la camionnette prendre le chemin des bayahondes. C’était la fin, pensai-je : on se dirige vers le
champ de tir, on va le fusiller. Mon tour peut n’être pas bien loin. L’un de mes camarades comprit mon inquiétude et me tint la main pour me donner du courage. Mais le bruit du moteur, au lieu de
continuer de vrombir en direction du lieu de mort, s’arrêta net. Que se passait-il ?
Quelques minutes plus tard la camionnette réapparut dans la cour. Elle vint stationner juste en face de l’infirmerie
de la caserne. Le sergent Lucien descendit seul. Il héla « infirmier de service ! » Un sergent du service médical apparut précipitamment, la porte de la camionnete s’ouvrit. Il monta. Le cortère
nocturne reprit le chemin de la sortie.
Mais cette fois, on tourna à gauche en direction du boulevard Harry Truman. Bravo ! criai-je, il est sauvé.
Mais quelle ne fut ma déception quand libéré moi-même 8 ans plus tard, j’ai appris que Jacques n’avait
jamais été mis en liberté. Il mourut, victime de ce long règne de terreur duvaliérienne qui depuis plus d’un quart de siècle, comme un linceul, ensevelit notre pauvre pays. Dans quelle fosse
commune est-il enterré ?
A quelle meute infâme donna-t-on sa chair ? Je n’en sais rien. Une seule vérité pour moi
demeure constante : on assassine un homme mais pas ses idées. A travers la lutte des masses elles vivront de générations en générations jusqu’à la victoire
finale.
LU sur Media Mosaïque |
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| Média Mosaïque, 5/29/2008 | ||||||
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Montréal |
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Titulaire d’un baccalauréat en administration (BAA-HEC) et d’une maîtrise en |
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Nous apprenons avec plaisir (et fierté) que l’Académie canadienne du Génie a décidé d’accueillir parmi ses membres notre compatriote l’ingénieur Samuel PIERRE, Ph D, professeur titulaire à l’École Polytechnique de l’université de Montréal.
L’Académie canadienne du Génie fait partie d’un réseau international de vingt quatre associations d’ingénieurs à travers le monde. Ses membres sont cooptés sur la base de « leurs réalisations exceptionnelles et de leurs longs états de service au sein de la profession d’ingénieur »; ils sont au nombre de trois cents (parmi les 160 000 ingénieurs que compte la profession au Canada).
Rappelons que Samuel Pierre en plus de son enseignement est directeur du Laboratoire de recherches en réseautique et informatique mobile (LARIM); il est aussi l’auteur et le collaborateur de nombreux ouvrages scientifiques. Par ailleurs, il a récemment coordonné la publication d’un livre remarqué qui a pour titre « Les Québécois venus d’Haïti ». Il est parmi les membres fondateurs de la Fondation Québec-Haïti pour une scolarisation universelle de qualité (QHASUQ), fondation dont il vient d’être élu président.
Samuel Pierre mène de front son travail scientifique et ses activités pour la promotion de l’excellence parmi les jeunes de la communauté haïtenne du Québec et de son pays d’origine.
Nos félicitations les plus sincères à Samuel.
Adrien
Site de l’Académie canadienne du Génie :
http://www.acad-eng-gen.ca/ACG_fr.html