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Le Monde du Sud// Elsie news

Le Monde du Sud// Elsie news

Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Sentinelle du peuple. Numéro 5 du volume III (septembre 2012)

Publié par siel sur 17 Octobre 2012, 12:32pm

Catégories : #AYITI ACTUALITES

 


                                     Volume III numéro 5                                                                     septembre 2012    Prix : 5gourdes

 

 

       LA SENTINELLE DU PEUPLE

 

La Sentinelle est devant, elle éclaire le chemin de la libération du peuple.

 

 

                                  La Sentinelle du peuple n'a pas de fil à la patte. Ce sont les contributions volontaires de l'équipe du journal et de quelques amis qui permettent sa publication.

 

 

 

Editorial

 

 

Le pillage, la dilapidation et les conspirations empêchent le pays de progresser. Le pillage, la dilapidation et les conspirations, voilà trois sortes de fléaux qui ont été infligés au pays tout au long de son histoire. Le bulletin Sentinelle du peuple n’a jamais manqué une occasion pour montrer à ses lecteurs comment ce genre d’action a toujours été commis contre l’intérêt du pays. Dans le dernier numéro du bulletin, nous avons expliqué que le pays a connu divers mouvements socio-politiques qui, pour plusieurs raisons, se sont toujours terminés d’une manière surprenante, faisant barrage à l’avancée et au progrès du pays. C’est une forme de gaspillage lorsqu’un mouvement social arrive à mobiliser une grande partie de la population et qu’il avorte, ou bien dévie de son chemin, ou bien est récupéré par d’autres secteurs politiques. C’est une forme de dilapidation de l’énergie et de la volonté des jeunes hommes et des jeunes femmes qui aspirent à un véritable changement dans le pays.

 

 

Aujourd’hui, ce gaspillage politique continue sous une autre forme. Beaucoup de jeunes hommes et de jeunes femmes, venant d’entrer en politique et ne sachant pas encore discerner la déloyauté et la manipulation dans les jeux politiques, se sont impliqués dans le mouvement Ti woz parce qu’ils avaient entendu que le candidat Ti Simone parlait de rupture. Beaucoup d’adultes, vétérans en politique, soi-disant anciens progressistes, anciens militants des droits humains, ont apporté leur soutien à Sweet Micky. Ils ont perdu leurs rêves de jeunesse. Ils ont besoin d’un espace politique pour y exprimer leurs rêves de vieillesse. Toute l’énergie de ces générations se dilapide au service d’une conspiration politique de la mafia locale et de la mafia internationale. Le discours de changement du gouvernement Ti woz est du bluff destiné à tromper les gens. Avec des complicités internationales, les gangs politiques duvaliéristes font main basse sur l’appareil d’Etat afin de se remplir les poches à travers toute sortes de combinaisons, de contrats véreux portant sur l’exploitation et le pillage des ressources naturelles du pays, et grâce à toutes sortes de projets démagogiques mal fagotés tels que Kay Pa m, Kredi Pa m, Katye Pa m Poze, Kredi Woz, Ti manman cheri, etc.

 

 

Depuis quelques semaines, la population de plusieurs villes de province commence à manifester sa colère contre la vie chère, contre l’attitude autoritaire et musclée du pouvoir, contre le président-voleur, sa famille et tous ses acolytes. Il n’y a pas de bornes aux mensonges ! Le candidat Sweet Micky avait impressionné le peuple avec de fausses promesses afin d’arriver à la présidence, mais une fois parvenu au pouvoir, la même politique, consistant à vendre le pays et à le remettre à l’oligarchie et aux impérialistes, continue en s’aggravant. Les dirigeants de l’Etat, les grands bourgeois et les impérialistes pensaient que le peuple était abruti et qu’ils pourraient le rouler dans la farine à leur guise. Après le tremblement de terre, les pauvres sont arrivés de partout et ont monté des tentes sur toutes les places publiques et aux abords de toutes les grandes artères, dans la capitale, à Léogâne, à Jacmel, à Grand-Goâve et à Petit-Goâve. C’était leur façon de montrer à quel point ils étaient sinistrés déjà avant le séisme. Au lieu de chercher à comprendre le sens de ce grand sacrifice que faisait le peuple pour attirer leur attention sur leur misère et leur dénuement, les pilleurs internationaux se sont joints aux pilleurs nationaux pour l’humilier, le bousculer et s’emparer de plus de quatre milliards de dollars américains, le montant de l’aide humanitaire arrivée au nom de la population haïtienne. Un secteur international vient de déclarer qu’Haïti était le pays le plus pauvre de la planète. Les dirigeants ne s’en sont pas émus car pour eux le pays ne représente qu’une boutique. Cela ne semble pas avoir ému davantage les élites, car elles croient qu’elles pourront trouver un autre pays où aller vivre. Alors, les enfants d’Haïti doivent vraiment s’armer de courage, monter et renforcer leurs organisations partout à travers le pays, afin de déboucher sur un grand mouvement socio-politique national qui tire les leçons de toutes les erreurs commises par les mouvements sociaux du passé et qui débarrassera le pays du pillage, de la dilapidation et des conspirations.

 

 

L’équipe du journal

 

 

Sentinelle / Contexte national

 

 

Si nous devions faire la liste des méfaits politiques, économiques et sociaux commis dans le pays ces derniers temps, nous ne serions pas près d’avoir terminé. De la prostitution de la majorité des parlementaires aux patrons internationaux, qui se servent du gouvernement Ti woz comme d’un torchon pour régler leurs problèmes, en passant par l’avilissement de la Cour de cassation qui vend son âme à la présidence, la honte s’étale sous toutes ses formes. Ce mois-ci, le bulletin a choisi de s’intéresser à l’impact négatif qu’ont les agissements des dirigeants sur l’image du pays et sur son avenir.

 

 

Une bande de voleurs et de corrompus sans scrupule dévalisent le pays.

 

 

Durant notre histoire, les autres peuples nous ont toujours respectés. Ils ont toujours admiré l’intelligence politique et la maturité de nos ancêtres qui ont lutté pour la dignité du pays, ainsi que pour celle des autres pays de la région et celle de l’humanité tout entière. Ils saisissaient la réalité des droits humains dans sa dimension globale. Plus le temps a passé et plus les nouveaux dirigeants se sont dégradés, entraînant le pays dans leur chute. Faire de l’argent, satisfaire leur soif du pouvoir, accaparer toutes les richesses du pays, voici ce que sont devenus leurs objectifs personnels. Les étrangers ont compris cela très tôt et c’est pourquoi ils ne se sont pas gênés pour associer les gouvernements successifs à leurs projets de pillage, de dilapidation et de complot sur le dos du pays. Et ainsi nous avons peu à peu établi notre renommée comme l’un des pays les plus corrompus de la Terre. A cause de nos dirigeants, notre honneur et notre respect vont aujourd’hui à la dérive.

 

 

La solidarité internationale effective est gaspillée : Cuba et le Venezuela ne sont pas loin d’être lassés de nous !

 

 

Plus les dirigeants font preuve d’insouciance envers le pays et plus se réduit le capital de solidarité véritable sur lequel nous pouvons compter de la part des peuples amis. Durant les 15 à 20 dernières années, Cuba a manifesté sa volonté de nous aider pour de bon dans les domaines de la santé, de l’agriculture, de la pêche et de l’alphabétisation. Les administrations Aristide et Préval n’ont jamais réussi à mettre sur pied une structure pour que cette coopération serve à donner un vrai coup d’accélérateur au progrès du pays. Elles ont fait le choix d’abandonner les médecins cubains dans un système de santé inchangé, déplorable et archaïque. C’est parce qu’ils ont de la bonne volonté que ces médecins travaillent quand même. Ici, les étudiants haïtiens diplômés de Cuba n’ont pas trouvé un encadrement et un suivi pour leur formation. Beaucoup sont repartis et sont allés dans d’autres pays. Parmi ceux qui sont restés, beaucoup sont au chômage. Les agronomes cubains n’ont jamais réussi à donner toute la mesure de leurs capacités. Ils se sont perdus dans les méandres de la mafia de l’administration de Damien, où le laisser-aller est omniprésent. En dépit de tous les succès qu’il a remportés à Cuba, au Nicaragua et au Venezuela, le nouveau système d’apprentissage de la lecture et de l’écriture n’a jamais pu s’implanter ici. Malgré tous les efforts déployés par les techniciens cubains, le système archaïque du ministère de l’Education nationale est incapable de mettre en œuvre ce programme. Durant les vingt dernières années de pouvoir Lavalas, la coopération Haïti-Cuba a été véritablement gaspillée. Et la coopération avec le Venezuela a été dilapidée de manière encore plus détestable. Elle a engendré des millionnaires grâce à Petrocaribe. Comme nous le savons déjà, ce qui s’est produit avec l’argent issu de l’aide apportée par le Venezuela dans le cadre de Petrocaribe, ce n’est pas seulement deux ou trois scandales de vol, de corruption et de détournement. Préval et ses gouvernements méritent d’être jugés pour le détournement de cet argent. C’est au ministère des TPTC [Travaux publics, télécommunications], à travers l’achat d’équipements pour le CNE, au ministère de l’Agriculture, à travers l’achat d’équipement agricole et d’engrais, et au ministère du Commerce, à travers les transactions sur le pétrole, qu’ils ont volé la plus grande partie de l’argent de manière incontrôlée. Rien n’a été fait en faveur du pays, alors que plein d’individus sont devenus millionnaires, à commencer par Préval et Alexis, en passant par Jude Célestin, la société Vorbe qui a bénéficié de nombreux contrats frauduleux, la société Haitian Tractor (famille Bonnefil), la société Automeca (famille Moscoso), la Compagnie Haïtienne de Moteurs (famille Brandt). Tous les gros importateurs ont profité de l’argent du Venezuela. Ces gens doivent être jugés pour les crimes économiques qu’ils ont commis contre le pays. Ils ont également tué des gens. Nous en profitons pour réclamer justice pour Robert Marcello, assassiné parce qu’il ne voulait pas signer un contrat d’appel d’offre véreux. Le pays a besoin d’un grand procès de la consolidation pour juger et condamner ces malfaiteurs pour le pillage, la dilapidation et les conspirations auxquels ils ont pris part en profitant de la coopération Haïti-Venezuela. Les efforts de solidarité avec Haïti qui ont été accomplis par ces deux pays amis ont subi un dommage irréparable.

 

 

Haïti, le pays le plus pauvre au monde.

 

 

La propagande sur ce thème n’est pas nouvelle. Elle sert à nous endormir. Chaque fois que nous voudrions nous mobiliser pour nous extraire de la situation dans laquelle nous nous trouvons, on nous sort cette histoire pour nous démoraliser, nous démotiver, pour que nous passions le reste de nos jours aux crochets de l’assistance internationale, des ONG et des étrangers puissants qui volent l’argent de l’aide destiné à Haïti. Le capital d’énergie, de volonté et de compétences du peuple ne doit pas diminuer. Au contraire, nous devons continuer à croire en nous en attendant que nous réussissions à prendre le pouvoir politique en nous appuyant sur la force de notre organisation, pour mettre fin à tout pillage, toute dilapidation, toute conspiration. Vive un mouvement national pour le redressement moral, politique, économique et culturel du pays.

 

 

Gasner JOSEPH

 

 

 

Sentinelle/ Economie nationale

 

 

AVEC LA COMPLICITÉ DES DIRIGEANTS DE L’ETAT, LES IMPÉRIALISTES AMÉRICAINS ET CANADIENS FONT MAIN BASSE SUR LES RESSOURCES NATURELLES D’HAÏTI.

 

 

 

Beaucoup de pays impérialistes tels que les Etats-Unis, le Canada, la France etc. font mine d’être les « amis » d’Haïti ; ils lui apportent une prétendue aide mais ne font que piller ses ressources naturelles.

 

 

Pourquoi est-ce dans la période actuelle que les impérialistes américains et canadiens veulent s’emparer des mines de cuivre et des mines d’or du pays ?

 

 

Dans le contexte de la crise économique et financière mondiale qui a éclaté en 2007, l’or est devenu un moyen de mieux garantir la protection de la valeur des richesses. Tous les autres secteurs où l’argent investi pourrait rapporter gros, tels la spéculation sur les logements, les denrées alimentaires, le pétrole, ou bien l’achat d’actions d’une grande société ou de titres de la dette de l’Etat, ont perdu leur intérêt, tant ces secteurs passent par des hauts et des bas. Une once d’or, soit 16 grammes, qui en 2009 avait atteint 1110 dollars américains sur le marché mondial, valait 15 % de plus l’année dernière. Aujourd’hui, l’or reprend le rôle qu’il avait avant les années 70 : celui de seul bien garantissant tous les autres et pouvant donner de la valeur à la monnaie d’un pays. C’est pourquoi tous les pays impérialistes sont devenus des rapaces aux aguets, prêts à s’emparer de l’or se trouvant dans les pays du Tiers Monde.

 

 

La chèvre prend la précaution de regarder ce que fait le paysan avant d’aller dévorer son champ.

 

 

En 1865, alors que l’armée de Salnave combattait celle du Président Geffrard pour le chasser du pouvoir, les Américains en ont profité pour faire main basse sur l’île de La Navasse, qui possède des richesses naturelles. En 1914, alors que l’armée de Davilmar Théodore arrivait dans l’Ouest pour renverser le Président Michel Oreste, les marines américains débarquèrent à Port-au-Prince et se dirigèrent vers la Banque de la République pour y saisir la réserve d’or détenue par le pays, d’une valeur de 500 mille dollars. Jusqu’à présent ils n’ont toujours pas rendu cet or. Dans les années 60, Duvalier, qui voulait s’installer au pouvoir à vie, offrit gratuitement l’exploitation des mines de Mémé, situées à Terre Neuve, à la Société d’exploitation et de développement des ressources naturelles (SEDREN). Cette compagnie déclara qu’elle allait extraire du cuivre, mais elle a aussi emporté de l’or. En douze ans, cette compagnie est parvenue à ramasser pour 83,5 millions de dollars d’or, mais l’Etat haïtien n’a touché sur cette somme que 3 millions de dollars (américains). Les dégâts sur l’environnement commis dans la zone par cette compagnie ont aujourd’hui encore des conséquences néfastes pour le pays ; les terres où la compagnie a pillé l’or et le cuivre n’ont jamais pu être cultivées à nouveau et elle n’a jamais nettoyé les emplacements dans lesquels les ressources naturelles ont été dévastées. En 1991-1993, sous la dictature militaire, une compagnie américaine du nom de Sub Sea Research s’est installée pendant trois ans à l’Ile-à-Vache et a pillé une bonne partie des trésors enfouis dans les restes d’épaves de bateaux anciens ayant sombré dans les eaux haïtiennes. De la même manière, en 1994, une des conditions posées au retour du Président Aristide était de laisser l’armée américaine rapporter chez elle une certaine quantité de minerais. Par la suite, le même Aristide a autorisé la société américaine First City à faire main basse sur la mine Mémé pendant trois années, alors qu’elle n’a jamais conclu aucun contrat avec l’Etat haïtien. Cela fait partie des décisions désastreuses qu’Aristide assimile à des «petits désordres» qu’il a dû faire pour pouvoir retourner au pouvoir.

 

 

Pendant que l’élite et les dirigeants politiques se divisent et se font la guerre pour des miettes, les impérialistes pillent les richesses du pays, l’Etat s’affaiblit et le peuple meurt de misère.

 

 

Préval a livré les principales richesses du pays aux impérialistes pour arriver à conserver le pouvoir, et maintenant Martelly et Lamothe suivent ses traces.

 

 

En 1997, après la démission du Premier ministre Rosny Smarth, le Président Préval engagea l’Etat haïtien par la signature d’un contrat avec la compagne canadienne Sainte-Geneviève ; elle fut autorisée à mener des sondages et à exploiter trois gisements importants dans le Nord-Est. Leur potentiel respectif fut estimé pour celui de Douvray à 86 millions de tonnes de minerais d’une teneur en cuivre de 0,5%, pour celui de Blondin à 50 millions de tonnes d’une teneur en cuivre de 0,5%, et pour Faille à 1,1 million de tonnes, contenant 2,4 grammes de cuivre par tonne. C’est cette compagnie qui a formé les techniciens du Bureau des Mines chargés de la superviser, et certains d’entre eux ont été payés par elle. Elle a pu extraire un grand volume d’échantillons qui ont été envoyés à son siège au Canada ; c’est elle qui a déclaré à l’Etat les résultats qu’elle avait obtenus. Dans le contrat, il n’est pas dit que Sainte-Geneviève exploitera également l’or trouvé. Il est simplement écrit que la découverte de traces d’or fournira un indicateur pour estimer la qualité et la quantité de cuivre. Pendant plus de deux ans, Sainte-Geneviève a extrait des trois gisements toutes les quantités de cuivre et d’or dont elle avait besoin et elle les a emportées au Canada sans jamais rien payer à l’Etat haïtien.

 

 

En 2008, après que le Sénat ait fini d’acter le renvoi du gouvernement, le même Président Préval accorda aux compagnies Eurasian et Newmont, regroupées dans une alliance, l’autorisation d’exploiter 27 mines de cuivre et d’or dans les départements du Nord et du Nord-Est, auxquelles il faut ajouter la mine Mémé dans le Nord-Ouest. D’après le contrat, les deux compagnies devaient récolter, selon leur estimation, pour au moins 20 milliards de dollars, 2,5 % de cette somme, soit 500 millions, revenant à l’Etat, alors qu’il aurait dû recevoir 30 à 50 %, soit 6 à 10 milliards de dollars. Du fait des conditions dans lesquelles ces mines sont exploitées, la destruction de l’environnement s’est aggravée dans les trois départements concernés ; en outre, l’Etat n’a pris aucune disposition pour contrôler et superviser les quantités emportées hors du pays et leur nature.

 

 

Idiot celui qui donne, imbécile celui qui ne prend pas !

 

 

Ces actes constituent une violation du droit à l’autodétermination de la nation ainsi qu’un crime économique contre le peuple et les générations futures qui auront à vivre sur cette terre. Partout à travers le pays, les progressistes doivent se mobiliser pour empêcher les impérialistes américains et canadiens de porter à la nation ce coup déloyal. Il faut renforcer le travail d’organisation de la population, surtout dans ces zones, afin de favoriser un soulèvement général contre cette forme de pillage des ressources du pays.

 

 

La petite poignée de patriotes se trouvant au parlement doit interpeller le gouvernement Martelly/Lamothe, qui a déjà tissé des liens avec les deux compagnies citées plus haut, pour qu’il casse le contrat et mette en mouvement l’action publique contre les complices. Les richesses naturelles du pays doivent servir à la reconstruction de l’Etat et à la satisfaction des besoins de la population.

 

 

Rose ALMONACY

 

 

 

L’occupation du pays gagne partout du terrain !

 

 

Organisons-nous partout pour défendre notre pays !

 

 

Organisations sociales, organisations politiques conséquentes,

 

 

un seul mot d’ordre : un large rassemblement pour la libération du peuple haïtien !

 

 

 

 

santinelpep@yahoo.fr       http://www.santinel.webuda.com

 

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