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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Mme Max Adolphe "oubliée" lors du départ de Duvalier J-Cl en 1986

Publié par siel sur 29 Avril 2013, 10:13am

Catégories : #DUVALIER

 Dans un journal américain, à la date du 13 février 1986, on trouve un récit court

 autour du sort des officiels du régime, après le départ de leur chef et de son épouse pour Paris.

 

 

MaxAdolphe.jpg

 

Mme Max Adolphe, Rosalie Bousquet, mère de Magali Adolphe, laquelle est la femme de M. Racine, lequel M. Racine est un des fondateurs du parti Tèt Kale, en français Parti des crânes rasés.

 

Ouf, vous avez vu la filiation et comment ce petit monde macouto/militaro/duvaliériste, actuellement au pouvorir est connecté.

 

Donc , je vous résume l'article. S'il se trouverait des erreurs, que ne manqueraient pas de repérer par ceux qui ont vécu cette préiode de près, elles sont imputables à l'auteur, Alfonso Chardy, qui a écrit ce texte en février 1986, dans le Lakeland Leger.link 

 

Résumé :

Mme Max Adolphe, celle qui avait été nommée par Duvalier François au poste de directrice de Fort-Dimanche et qui a occupé cette fonction pendant 22 ans, a été oubliée en 1986.

 

C'est le lendemain, vers minuit,  que l'armée est venue  la chercher dans sa maison de Pétion-Ville pour  la mettre à l'abri.

 

On se demande ce que sont devenus les prôches du régime. Le bruit a couru que Duvalier Jean-Claude aurait demandé de partir avec 300 personnes, mais que cette permission lui aurait été refusée.

 

La maison de Mme Max Adolphe à Pétion Ville a été épargnée par la foule parce que des soldats ont été laissés sur place pour la garder.

 

Par contre, les 2 luxueuses maisons à Paco-  l'une d'elle où vivait sa mère,   de Théodore Achille, un tout puissant ministre de la Justice sous Duvalier J-Cl ont subi la fureur du peuple qui a tout cassé et volé tous les meubles.

 

De même, pour les maisons de 2 autres  appartenant à Duvalier, Jean-Robert Estimé son ministre des Affaires Etrangères et actuel paton de Winner/USAID, des Affaires étrangères et actuel patron de Winner/USAID,  et celle de Jean-Marie Chanoine, ministre de  l'Information. Les villas pillées se trouvaient à Montrouis, une plage non loin du Club Méditerranée.

 

On se demande où sont passés les dignitaires du régime. Pour les ambassads étrangères certains se se seraient réfugiés aux Casernes Dessalines, d'autres à la prison de Fort-Dimanche, d'autres se cacheraient et enfin une autre partie aurait déjà quitté le pays.

 

Mais c'est le sort de Mme Max Adolphe qui intrigue le plus. Avec sa fonction de chef des Macoutes, Mme Max Adolphe est présumée avoir commis les pires atteintes aux droits humains.

 

Dans leur  livre "Ecrit dans le sang.L'histoire du peuple haïtien de 1492 à 1971," les auteurs Robert Debs Heinl et Nancy Gordon Heinl décrivent Mme Max Adolphe comme une sadique.

 

Un diplomate étranger en place à Port-au-Prince a comparé Mme Max Adolphe, dont le prénom Rosalie n'est jamais utilisé,  à un commandeur des camps de concentration nazi.

 

Voila pour le résumé.

 

L'article est ici :http://articles.latimes.com/1986-02-13/news/mn-23226_1_baby-doc


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