Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Le Monde du Sud// Elsie news

Le Monde du Sud// Elsie news

Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Exigez la libération des paysans de Seguin (parc de la Visite)

Publié par siel sur 8 Septembre 2012, 11:55am

Catégories : #AYITI ROSE RAKET

 

Tout simplement Indigne.

Voici un gouvernement dont la police accompagnée de bandits tirent sur des gens qu'ils sont venus déloger. En tue quelques uns. Emprisonne deux d'entre eux. Deux enfants disparaissent dans ce coup de force.


Ces paysans, on dit qu'ils ont été avertis. D'accord, on leur demande de décamper. On leur propose dit-on un petit pécule pour se reloger.


Ils vont aller où ?


A la ville ?


Ils vont survivre comment, ayant perdu leurs terres - même si ce sont des terres appartenant à l'Etat, c'est en les cultivant qu'ils survivent ?


A la ville, ils vont faire quuoi ?

 

Eux, dont le métier est de planter.


Devenir des mendiants ?


Leurs enfants de futurs délinquants ?


Les Tèt Kale refusent d'abandonner les pratiques de leurs mentors les 2 Duvalier, à savoir fabriquer de la misère sur laquelle ils s'enrichissent.


Ils ne savent pas que mettre 2 pères de famille en prison pendant 28 jours, évidemment sans jugement, c'est  priver 1, 2, 3 familles du soutien familial et les enfoncer dans une misère plus grande.


Les bien-pensants, les zentellectuels GNBistes qui handicapent l'évolution intellectuelle du peuple haïtien afin de garder le monopole d'une soit-disant "excellence",  brament à l'anarcho-populisme quand on prend la défense de gens sans défense et qu'on critique une opération qui à tout  au contraire, jdu  populisme, parce qu'il s'agit comme tout pouvoir autoritaire de frapper fort sans mesures d'accompagnement réelles et efficaces.

 

Zentellectuels Gnbistes, amateurs de coups d'Etat,  pourfendeurs de l'anarcho-populisme, déloger des gens en leur tirant dessus et  sans, encore une fois, avoir en amont prévu des mesures d'accompagnement, ça s'appelle du populisme, c'est-à-dire, prétendre prendre des mesures- ici l'environnement- en faveur du plus grand nombre, tout en reléguant le plus grand nombre dans la misère.

 

Pouvoir Tèt Kale, laissez ces gens tranquilles, occupez-vous vraiment de l'environnement et non pas de récupérer des terres de l'Etat pour votre famille, vos amis et leurs projets bidon.link


  Pouvoir Tèt Kale, libérez ces paysans; et comme dans tout Etat de droit, faites une enquête sur les meurtres commis par votre police et vos hommes de main. 


 Pouvoir Tèt Kale, demandez à vos conseillers étrangers, comment les paysans sont encadrés, subventionnés dans leurs pays.


Pouvoir Tèt Kale, arrêtez le massacre des paysans. A Seguin, Comme à Caracol. Comme dans la Grand'Anse. 

 

Pouvoir Tèt Kale,les paysans d'Haïti ne porteront pas des bracelets roses, pour aller massacrer et exploiter leurs frères, comme les Duvalier l'ont fait avec leur corps de macoutes qui comptait beaucoup de paysans, dont les enfants sont maintenant au pouvoir et veulent continuer le sale boulot de leurs pères.


Pouvoir Tèt Kale, arrêtez d'instrumentaliser le peuple pour en faire les bourreaux de leurs propres frères comme sous les 2 Duvalier.


Pouvoir Tèt Kale, vous dont la majorité des membres, dont le président musicien lui-même, est issue de familles paysannes, si ne vous ne pouvez pas aider les paysans, laissez-les tranquilles.


Car, c'est grâce à leur travail ingrat, qu'il est encore possible de ne pas manger de produits  aux OGM, importés de la RD en Haïti.


C'est grâce à leur travail depuis 2 siècles, que vous êtes aujourd'hui tout de rose vêtus.


L'article :

Haïti / Environnement et Logement Parc La Visite : Frakka exige la libération d’Elius Alfred et de Jean Louis Saint Fort

 
jeudi 6 septembre 2012

 

P-au-P, 06 sept. 2012 [AlterPresse] --- La force de réflexion et d’action pour le logement (Fòs refleksyon ak aksyon sou koze kay, sigle créole Frakka) réclame la libération d’Elius Alfred et de Jean Louis Saint Fort, deux paysans arrêtés et enfermés depuis plus d’un mois (23 juillet 2012) dans la prison de Jacmel (chef-lieu du département du Sud-Est), dans une note transmise à AlterPresse.

Aucune charge n’a été retenue contre ces accusés, indique Frakka qui dénonce l’arrestation de ces deux paysans comme un acte arbitraire et illégal.

Une trentaine de policiers et plusieurs représentants du gouvernement, comme le délégué départemental du Sud-Est, Pierre Michel Lafontant, le commissaire du gouvernement de Jacmel, Antoine Jean Fehaud, le magistrat de la zone et un juge de paix ont débarqué dans le parc La visite (Sud-Est) pour forcer les paysans à plier bagages, le lundi 23 juillet 2012, apprend-on.

Pour atteindre leur objectif, les autorités, accompagnées de bandits, ont commencé par détruire plusieurs maisons, tirer des coups de feu et lancer des gaz lacrymogènes.

Les paysans, de leur côté, ont riposté à coup de jets de pierres.

Quatre (4) paysans ont trouvé la mort lors de ces affrontements, qui ont eu lieu le lundi 23 juillet 2012. Il s’agit de Nicolas David, Enose Desir, Aléus Desir et Volcin Robenson.

Deux enfants sont, quant à eux, portés disparus jusqu’à présent, selon Frakka qui rapporte les déclarations de leurs parents.

Frakka croit que ces actes sont orchestrés sous la dictée de l’administration Martelly/Lamothe.

Ce massacre au parc La visite dévoile clairement que les macoutes (Tontons Macoutes : membres de la milice paramilitaire rapprochée du régime des Duvalier) et les putschistes ne peuvent pas changer, parce que c’est avec leurs bâtons et armes qu’ils résolvent tous les problèmes.

« Un homme averti en vaut deux », met en garde Frakka, appelant la population à se solidariser avec les paysans victimes de brutalités policières au Parc la Visite.

Frakka demande non seulement aux autorités d’arrêter, juger et condamner tous les criminels impliqués dans le massacre du Parc La visite, mais aussi de dédommager toutes les personnes victimes, dont les parents des paysans tués dans le massacre du 23 juillet 2012.

Cesser les expulsions forcées contre les 142 familles qui vivent dans le parc La visite, construire des logements décents pour les paysannes et paysans dans le respect de leur dignité, leur donner des moyens financiers et des accompagnements techniques dans le cadre de leurs travaux agricoles, sont, entre autres, les recommandations de la Frakka au gouvernement actuel.

La force de réflexion et d’action pour le logement demande également aux autorités gouvernementales de préparer et de présenter au pays un plan d’aménagement du territoire, qui doit renfermer une série de programmes et d’actions visant la résolution des problèmes environnementaux. [emb kft rc apr 06/09/2012 14:45]

 

 

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents