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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Dimanche indignation,Affaire RD/Haiti des maisons habitées par des Haïtiens incendiées

Publié par Elsie HAAS sur 24 Mai 2009, 09:16am

Catégories : #AYITI-RD relations

Une foule furieuse a incendié deux  locaux habités par une dizaine d'Haïtiens, tout en faisant une tentative pour lyncher l'un d'eux.

Multitud furiosa incendia dos viviendas ocupaban decenas de haitianos, tras fracasar en un intento por linchar a uno de ellos

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Santo Domingo Este.-  Una multitud de vecinos del Residencial Marlin, en la urbanización La Esperanza, incendió dos viviendas que eran ocuoadas por decenas de haitianos, luego que uno de ellos fuera acusado por una jovencita de 15 de años de supuestamente intentar violarla.
El incidente se produjo pasado el medio dìa de este día viernes 22 de mayo en la calle Respaldo Antonio Guzmán.
 Une foule de voisins de la Résidence Marlin, dans le quartier de La Esperenza, a incendié deux locaux occupés par des dizaines d'Haïtiens, à la suite de l'accusation portée par une jeune fille de 15ans , selon laquelle l'un d'entre eux aurait supposément voulu la violer. L'incident s'est produit à la mi-journée du vendredi 22 mai, dans la rue Respaldo Antonio Guzman.
Todos los haitianos que estaban en las dos edificaciones que fueron incendiadas, incluidas varias haitianas parturientas, corrieron por sus vidas.
L'ensemble des Haïtiens qui se trouvaient dans les batiments qui ont été incendiés, dont quelques femmes enceintes, ont fui pour protéger leurs vies.
Al menos tres camiones cisternas y una ambulancia del cuerpo de bomberos de Santo Domingo Este fueron utilizados para apagar los dos siniestros.
Au moins trois camions citernes et une ambulance de Santo Domingo Est ont été utilisés pour recueillir les 2 sinistrés.
La violencia y persecución contra los haitianos comenzó cuando la jovencita, que salía de un colegio cercano, gritó alegando que, supuestamente, sería atacada sexualmente por el obrero haitiano.
La violence et la persécution contre les Haïtiens ont débuté quand la jeune fille, qui sortait d'un collège avoisinant, s'est mise à crier, déclarant qu'elle aurait été supposément attaquée par un ouvrier haïtien.
-"Ya él lo había intentado en otras dos ocasiones", dijeron vecinos que se mostraban claramente furiosos y dispuestos "a sacarlos a todos de aquí como sea".
" Il l'a déjà tenté à d'autres occasions" ont dit les vosins qui ont montré leur fureur et leur volonté de " de chasser de là tous ceux comme lui"

Tras la jovencita gritar por el supuesto ataque sexual, los vecinos corrieron contra el individuo, al que persiguieron hasta la vivienda en cosntrucción donde estaba alojado con decenas más de sus compatriotas.
Après   que la jeune fille ait crié  contre la présumée attaque sexuelle, les voisins se sont mis à poursuivre l'individu jusqu'à un immeuble en construction où il logeait avec une dizaine de ses compatriotes.
 De allí saltó al patio de una vivienda contigua, donde se ocultó hasta que fue rescatado por la policía que llegó desde el cuartel de Villa Faro.
De là, l'homme est passé dans la cour d'un immeuble voisin où il s'est caché jusqu'à ce que la police venue du quartier de Villa Faro, vienne le chercher.
Al menos cuatro policías fueron mantenidos en el lugar durante algunos minutos.
Au moins 4 policiers sont restés sur les lieux pendant quelques minutes.
Sin embargo, cuando se marcharon, los vecinos entraron a las dos viviendas y buscaron debajo de las camas en busca de armas, hasta que encontraron varios punzones en una de las habitaciones.
Cependant, les voisins sont allés à l'intérieur des locaux fouiller sous les lits à la recherche d'armes jusqu'à ce qu'ils aient trouvé quelques poinçons (outil pour découper) dans une des habitations.
Tras ese hallazgo, la ira se apoderó del grupo y comenzaron por incidendiar una de las viviendas, después marcharon sobre la segunda mientras gritaban que 
-"¡Hay que matarlos a todos!".
Avec cette découverte, la colère s'est emparée du groupe qui a commencé par incendier un des locaux, puis  s'est dirigé vers l'autre en criant :
"Il faut les tuer tous!"

Al lugar llegaron poco después los bomberos y varias unidades de la Policía.
Différentes unités de la police sont arrivées sur le lieu.
También se presentó un ingeniero de apellido Vargas, que dijo ser el propietario de las dos viviendas.
S'est présenté également un ingénieur du nom de Varga qui a dit être le propriétaires des locaux.

"Yo estaba harto de denunciar la situación ante la Dirección de Migración, pero sus inspectores venían y les cogían unos pesos y luego los liberaban"., dijo Vargas, quien llegó en un moderno todoterreno.
"J'ai dénoncé la situation à la Direction de la Migration, mais ses inspecteurs sont  venus, les gens leur ont donné quelques pesos et après ont été libérés" , a déclaré Vargas.
Sin embargo, los vecinos tienen otra versión.
La version des voisins est cependant différente.
Dicen que varios ingenieros,. incluido el propietario de la vivienda, "los traen en camiones repletos para ponerlos a trabajar en sus construcciones y hasta le alquilan las habitaciones".
D'après eux, plusieurs ingénieurs, y compris le propriétaire, "les amènent dans des camions pour qu'ils travaillent sur leurs constructions,  et les les laissent là jusqu'à ce qu'elles soient terminées." 
El propietario de las viviendas negó esas acusaciones y estubo a punto de irse a los puños con un vecino del lugar que reclamaba que los haitianos sean sacados del lugar.
Le propriétaire des locaux a nié ces accussations et a failli en venir aux mains avec un des voisins qui réclamait que les Haïtiens soient chassés du lieu.
En ese sector, habitado por personas de clase media, abundan los edificios en construcción, cada uno de los cuales son habitados por decenas de haitianos y haitianas.
Los vecinos, en medio de su furia por el supuesto intento de violación, anunciaban su intención de "sacarlos a todos de aquí".
Dans ce secteur, habité  par des personnes de classe  moyenne, se trouvent un grand nombre d'édifices en construction, chacun d'eux étant habité par des dizaines d'Haïtiens et d'Haïtiennes. Les voisins emportés par la colère face à la supposée intention de viol, ont annoncé leur intention de "les chasser tous de là"
Tan pronto se esparció la noticia de lo que ocurría en la calle Respaldo Antonio Guzmán, los numeros haitianos del lugar practicamente desaparecieron de las calles y solo se podía observar a algunos de ellos comentando entre sí.
Aussitôt que fut connue  la nouvelle de ce qui s'était passé  dans la rue Respaldo Antonio Guzman, les nombreux Haïtiens du lieu ont totalement disparu des rues; et on pouvait voirr seulement quelques-uns entrain de discuter entre eux.
En el lugar la tensión parece ir en aumento y rumbo a una confrontación violenta entre dominicanos y haitianos.
Todos los vecinos coinciden en acusar a los ingenieros que construyen edificios en la zona de traficar con los obreros haitianos, a quienes prefieren porque les pagan bajos salarios e incumplen con las leyes laborales.
La tension semblait augmenter dans le lieu et s'approcher d'une confrontation violente entre Dominicains et Haïtiens. Tous les voisins étaient d'accord pour accuser les ingénieurs qui construisent les immeubles, de trafiquer avec les ouvriers Haïtiens, qu'ils préfèrent parce qu'ils leur versent des salaires bas et ne respectent pas  la législation du travail.
Última actualización ( Sábado, 23 de Mayo de 200 /dernière actualisation, samedi 23 mai

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