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Samedi 10 janvier 2009
 
 20/05/2008. Un interview d' Elisabeth Martens à propos de son dernier livre "Histoire du bouddhisme tibétain, la compassion des puissants", L'Harmattan, 2007.


Extraits :

Q : Votre livre jette un éclairage inhabituel sur le Tibet et son histoire. Quels sont, selon vous, les enjeux géostratégiques du conflit sino-tibétain ?

R : Pour aborder ces enjeux, il faut comprendre que le conflit concerne moins la relation Chine-Tibet que la relation Chine-Occident.
Dès 1949, les E-U ont clairement signifié que le Tibet serait désormais leur atout majeur dans la lutte contre le communisme chinois (voir cit. des FRUS).
Ce qui leur importe, depuis cette époque, n’est pas le Tibet, ni les Tibétains, ni leur indépendance, mais l’attitude à adopter vis-à-vis de la Chine. Ceci d’abord dans le cadre de la Guerre Froide, et depuis que la Chine devient un moteur économique au niveau mondial, c’est son gigantesque marché qui intéresse l’Occident.
Le Tibet « à l’occidentale » et son représentant très médiatisé, SS-le-DL, ont été pris en otage par l’Occident pour servir ses propres intérêts. Le but est clair : il s’agit de déstabiliser la Chine et pour cela tous les moyens sont bons. Le plus efficace est le conflit ethnique, donc on nous présente ce conflit comme étant celui de deux ethnies, Chinois contre Tibétains. S’il est vrai que ceux-ci ont deux cultures différentes, cela fait déjà plus d’un millénaire qu’elles se côtoient, si bien qu’elles ont fini par se mélanger.

Bien sûr, la Chine a fait des erreurs dans sa politique vis-à-vis du Tibet, comme elle a fait des erreurs ailleurs. Cependant elle n’a jamais provoqué un génocide ethnique au Tibet comme on l’a dit chez nous, et elle ne vise pas le génocide culturel comme on le dit encore chez nous.


http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2008-05-22%2015:06:28&log=invites


Après la "colonisation positive"
Vient le temps du "désintérêt pour l'histoire"
avant on avait eu droit à la "victimisation excessive"
des ex-colonisés.
Vous savez les faits sont tétus,
les massacres, les génocides coloniaux
les assassinats des intellectuels du tiers-monde
ont bien existé.
Alors, l'Occident a décidé qu'il fallait en finir avec l 'Histoire
Place au pragmatisme.
Et comme d'hab, les zentellectuels haïtiens
ont reçu le mot d'ordre 5 sur 5 :
Boycott  des célébrations du  bicentenaire de l'indépendance
Et maintenant, tout récemment
dans le journal haïtien Le Nouvelliste
un écrivain, parmi les chantres du boycott
qui y tient une chronique
s'en prenait à l'histoire d'Haïti.
Je reviendrai sur ce qui pourrait paraître comme "un caprice de star"
pour expliquer le
pourquoi de ce mouvement contre l'Histoire
dans le mouvements grenn-nanbouda
c'est-à-dire les mouvvements animés, dirigés et financés.
par l'extrème-droite haïtienne.

J'y reviendrai parce que ce sont des enjeux
déterminants pour l'avenir politique du pays
.
Par Elsie HAAS - Publié dans : Réflexions perso
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Prix: 10 euros
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