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Le Monde du Sud// Elsie news

Le Monde du Sud// Elsie news

Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


La caravane/criminelle présidentielle tue encore. Cette fois-ci aux Cayes, un enfant de 6 ans. Quelle abomination ! Et ces gens-là prétendent apporter leur soutien aux immigrés au Canada. Ce sont ces même gens-là qui veulent "manger" un journaliste. (mis à jour)

Publié par siel sur 11 Août 2017, 13:11pm

Catégories : #AYITI ROSE RAKET, #REFLEXIONS perso, #AYITI EXTREME DROITE, #PEUPLE sans mémoire..., #DUVALIER

Hommage aux mamans d'Haïti
Hommage aux mamans d'Haïti
Hommage aux mamans d'Haïti

Hommage aux mamans d'Haïti

Ce qui est le plus scandaleux c'est l'acceptation de tous : journalistes, société civile, lesquels trouvent ça normal et n'ont comme solution que de téléphoner à un Guichard Doré, ou autre conseiller/courtisan du même acabit, de l'inculpé fait-président.

Les cons de la caravane/carnavalesque font la course sur une petite route. La voiture qui double l'autre arrache l'enfant de 6 ans qui marchait sur le bas côté de la route avec sa mère. Les voitures continuent et s'en vont... devinez où ? Dans l'hôtel de Fortuné, le "mangeur de journalistes" devenu le quartier général, le rdv des cons/tueurs/rapaces/arrivistes.

Ces journalistes qui demandent à la présidence de faire la charité à cette femme dont une de leurs voitures a assassiné un enfant - je dis assassiner parce que si ces salauds  s'étaient arrêtés pour mener l'enfant à l'hôpital, il aurait peut-être eu la vie sauve.

C'est exactement ce qui s'était passé avec le convoi du Premier ministre qui ne paye pas ses impôts et qui avait également pris la fuite après avoir blessé et tué deux 2 jeunes.

Ces journalistes auraient dû conseiller à cette mère de porter plainte. Ils ne connaissent pas le délit de fuite en Haïti, de non assistance à personne en danger ?

C'est quoi ce pays où les dirigeants tuent sans être inquiétés ?

La jeunesse haïtienne, les mères et pères de famille ont tout à fait raison de demander asile au Canada pour obtenir la protection contre un gouvernement  de criminels capable de tuer  de sang froid leurs enfants et d'appeler à "manger " un journaliste.

La douleur de cette femme... Ce récit affreux de l'enfant blessé qu'elle amène à l'hôtel du maire "mangeur" de journaliste, les réponses de ces gens-là : "c'est pas nous, regardez il n'y a pas trace de sang sur aucunes de nos voitures", leur refus de venir en aide à cette femme portant son enfant blessé. Cette femme faisant le voyage des Cayes à Port-au-Prince pour se rendre à l'hôpital général avec son enfant. Les médicaments que lui demande d'acheter le médecin. Médicaments qu'elle achète et qui ne serviront à rien, n'ayant même pas le temps de les donner à l'enfant qui meurt. Et elle raconte tout ceci en dissimulant son chagrin.

Avec une dignité, qui comme une vive douleur dans le coeur, vient nous mettre en évidence les conditions de vie de ces milliers d'Haïtiens, travailleurs, courageux qui n'ont d'autre choix que de laisser un pays dirigé par des caravaniers de la mort  avec à leur tête un inculpé fait-président psychopathe.

Oui, Haïti est un pays en guerre. Une guerre qui fait des milliers de victimes, ceux qui partent et ceux qui sont obligés de rester courant quotidiennement le risque d'être "mangé."

 

 

Magny Lamartiniere • il y a 19 heures
Les représentants disent que Haiti n’est pas en état de guerre? C’est normal, car ces autorités, malheureusement parfois des gens de bonne volonté, ne tiennent pas le livre dans le même bout que ces milliers de compatriotes : analphabètes, professionnels, cadres professionnels, intellectuels, fonctionnaires publiques etc, qui fuient ce pays avec ou sans papiers. Peut-être que cette guerre n’est pas encore baptisée d’un nom, mais, elle est bien présente sur notre sol avec d’un côté : Les anciens colons + les grands bourreaux (élites économiques=les commerçants à peau clair) + les petits bourreaux (les dirigeants de l’Etat haïtien). Dans l’autre camp le peuple (braves ou lâches, courageux ou sans courages, espérés ou désespérés), il subissent tous les mêmes lois.

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