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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Père Pedro, l'un des rares prêtres catholiques, lucide, honnête et efficace : : « L’extrême pauvreté est une prison qui tue l’âme et le corps »

Publié par Le Monde.fr sur 13 Juin 2017, 14:13pm

Catégories : #INTERNATIONAL, #REFLEXIONS perso, #AYITI ROSE RAKET, #AYITI EXTREME DROITE

La première leçon de Père Pedro  s'adresse  aux dirigeants haïtiens :  au bandi legal woz, à l'inculpé fait-président, à  Lamothe et Lafontant 2 Premiers ministres qui ne paient pas leurs impôts, à  l'ex-prof d'économie, Laleau, devenu spécialiste en magouilles, aux parlementaires gloutons, aux hommes d'affaires : Baker, Apaid, entre autres qui refusent un juste salaire à leurs employés et envoient la police leur casser la gueule. Tout ça c'est du vol.

Donc voici la recommandation du Père Pedro aux dirigeants haïtiens en particulier et aux citoyens en général

  • « Tout commence par un lien de confiance »

« Vingt règles ont été décidées pour vivre ensemble et la première est de ne pas voler. Parce que, quand on se vole les uns les autres, on se décourage et plus personne ne souhaite travailler. Les autres règles concernent la vie en commun comme l’interdiction de drogue, des insultes… »

 

 


En un quart de siècle, son association, nommée à plusieurs reprises (2011, 2013 et 2015) pour le prix Nobel de la paix, a construit 18 villages et est venue en aide à plus de 500 000 Malgaches en leur donnant des soins (chaque village compte une école, un dispensaire, une structure sportive…), des vêtements ou un repas. Elle héberge chaque jour 25 000 personnes.


« Dans mon livre, je m’insurge contre l’égoïsme, l’indifférence et l’injustice qu’on voit tous les jours. Je ne peux pas m’habituer à voir l’extrême pauvreté, à voir des enfants qui ont la faim au ventre. Je ne peux pas m’habituer à voir une famille vivre dans la rue. On ne peut pas accepter cela. L’extrême pauvreté est comme une prison qui tue l’âme et le corps… »


« J’ai rassemblé quelques exclus parmi les plus motivés de la décharge et leur ai dit : “Je ne viens pas vous assister car j’ai trop de respect pour vous.” Assister un pauvre, c’est le dominer davantage. La pauvreté n’est pas une fatalité. Ce sont les hommes, les politiques, les élus et tous ceux qui ont des responsabilités dans la communauté qui l’ont créée. Ce sont des humains qui n’ont pas fait leur rôle et qui ont fait que la société a commencé à se décomposer, à se déchirer et à faire en sorte que tous les liens de solidarité s’effritent, surtout dans les grandes villes. On a perdu la sagesse des ancêtres. »

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