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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


L'auteure de "Harry Potter", J.K. Rowling dénonce le trafic d'organes, les abus sexuels dans des orphelinats d'Haïti dont les enfants ne sont pas des orphelins ( en anglais)

Publié par Stabroek News sur 25 Juin 2017, 10:44am

Catégories : #AYITI ACTUALITES, #AYITI ROSE RAKET, #AYITI EXTREME DROITE, #PEUPLE sans mémoire..., #DUVALIER

L'auteure de "Harry Potter", J.K. Rowling dénonce le trafic d'organes, les abus sexuels dans des orphelinats d'Haïti dont les enfants ne sont pas des orphelins ( en anglais)

Vous savez que sur ce blog cette question a été maintes fois abordée et a fait l'objet d'une rubrique intitulée Minustha  et nus d'enfants  ( que vous pouvez consulter)  à partir de l'observation attentive des clichés  à tendance pédo-pornographiques d'enfants pris par le photographe attitré de la Minustha, M. Abassi. Photos qui ont fait le tour du monde et ont été achetées par de nombreuses rédactions de journaux internationaux - tout particulièrement à l'occasion du séisme.

A l'époque, je n'avais pas encore pris conscience de ce sadisme enraciné dans la société haïtienne, de l'autodénigrement et d'autres caractéristiques propres à cette culture qui faisaient que non seulement les individus s'en foutaient toutalement, mais pis est pouvaient déclarer face à ces viols commis sur des jeunes enfants. " au moins ils ont de quoi manger"

Bien entendu, la Minustha pourtant au courant des bordels d'enfants a conservé son photographe et les Haïtiens, la fameuse minorité éduquée est restée muette comme une carpe, comme ellele  fait sur tous les sujets qui concernent les enfants pauvres et d'une manière générale la majorité de la population dont les conditions de vie l'indiffèrent totalement.

Voici que Mme Rowling, la célèbre auteure de "Harry Potter" devenue richissime avec ses livres alors qu'elle n'avait pas un sou, - lajan sa a se pa lajan blanchiman- et  qui a créé une Fondation, témoigne de la situation de ces enfants, dont la majorité ne sont pas des orphelins pour 80%, qui ont été achetés à leurs familles pour la somme de 75$ US et  dont certains qui font l'objet d'un trafic d'organes - vous vous souvenez que nous avions publié un texte de Mme Thomas qui s'interrogeait sur les vraies intentions derrière l'opération l'Ile-à-Vache et se demandait à partir d'une étude du projet( aéroport, hôpital centre de formation d'un personnel de santé), s'il ne s'agissait pas d'y implanter un centre de transferts d'organes.

Les études, réflexions, analyses faites par des Haïtiens - soit parce qu'elles sont écrites en anglais ou en français, soit parce qu'elles sont peu diffusées,  ont peu d'impact sur la société haïtienne. Parce que ceux qui possèdent les media écrits et audiovisuels n'ont aucune envie qu'un débat s'ouvre sur ces sujets. Et aussi parce que la télévision et la radio nationale qui devraient être des vecteurs d'information et d'éducation, restent des diffuseurs d'images et de discours officiels - ne produisant aucun documentaire d'investigation sur les réalités d'Haïti qui pourraient déranger les zotobre - fort souvent  acteurs et/ou complices de ces actions malfaisantes.

A partir des témoignages on peut voir ce sadisme culturel haïtien qui prend un goût tout particulier à s'exercer sur les corps des enfants.C'est le même sadisme qu'on voit à l'oeuvre avec Martelly faisant monter sur scène un jeune homme misérable pour lui proposer - pour plaisanter soit-disant- une sodomie. C'est le même sadisme que montrent l'acte du doyen faisant rouler sa voiture sur le corps d'un étudiant, et celui des trois policiers filmant leurs abus sur les présumés violeurs.

Et c'est le même sadisme que l'on retrouve à l'oeuvre dans les rires gras des journalistes de Caraïbes FM accompagnant les insultes de Martelly à l'un des journalistes de leur propre radio, celui des spectateurs aux prestations de Martelly sur son char de carnaval et même dans l'abus fait par celui-ci à sa propre fille, en l'exhibant sur ce char et en la forçant à participer aux grivoiseries de son père. 

Même jouissance sadique que l'on retrouve dans les commentaires  dégoulinants de "kakabounda" et d'insultes de l'ensemble de la fachosphère : SPP, Rochord Roche, le petitbateau, jsudist, Alsov, Jude, Gérard, Anacaona, Naptravaypouhaïti, soifdhaïti, trouillot l'ensemble de la slama des latrinaires qui ont pris asile dans Le Nouvelliste.

Ces enfants, quand ils s'échappent de ces orphelinats/centres de tortures, quel avenir croyez-vous qu'ils auront ?

Dirigeants et élites haïtiennes produisent des monstres, parce que l'existence de ces monstres est nécessaire et même indispensable pour pérenniser leur domination brutale et banaliser leurs perversions.

Le viol commis par ces jeunes hommes Noirs est un crime.

Mais c'est quotidiennement que des hommes  qui se prétendent de la  bonne société abusent de leur position de pouvoir pour exiger des jeunes femmes des faveurs sexuelles - comme ce fut le cas de M. Pierre Louis nommé ambassadeur par Martelly pour le récompenser. Que ces hommes soient des pédophiles connus et reconnus qui utilisent précisément les petits enfants des orphelinats, qu'ils soient connus et reconnus pour leurs pratiques de harcèlement sexuel, c'est aux victimes que la "bonne société" donne tort systématiquement.

Jacques Stephen Alexis et Marie Vieux Chauvet sont deux auteurs qui ont montré ce rapport entre la domination  brutale des corps et des esprits et la production de monstres. Duvalier François est celui qui l'a le mieux mis en pratique en l'officialisant avec ses macoutes.

La conclusion de l'enquête menée par la fondation Lumos est qu'il faudrait que les organisations caritatives étrangères arrêtent de financer ces faux orphelinats et que de préférence elles subventionnent des écoles, des cantines pour permettre aux parents de garder leurs enfants avec eux.

Espérons que ce rapport sera suivi d'effets.

 

Lumos interviewed 44 children who had been raised in orphanages as well as former orphanage volunteers, health care workers and government officials.

Some children reported beatings and cold water being dumped on toddlers who were forced to sleep on an orphanage floor.

One 19-year-old man with a physical disability told Lumos he was regularly beaten at an orphanage that he left in 2015.

“They would use a stick or an electric cord to hit you, wherever on your body,” he said. “Sometimes they would hit you and you’d bleed.”

TRAD :
Lumos (la fondation de Mme Rowling) s'est entretenue avec 44 enfants qui ont été élevés dans des orphelinats ainsi qu'avec des volontaires travaillant dans les orphelinats, des soignants et des officiels du gouvernement.

Certains enfants ont raconté les coups qu'ils recevaient et comment de l'eau froide était versée sur des nourrissons forcés de dormir à même le sol de l'orphelinat.

Un jeune homme de 19 ans, souffrant d'un handicap physique, a raconté comment il était régulièrement battu dans un orphelinat qu'il a quitté en 2015.

"Ils avaient l'habitude d'utiliser un bâton ou un fil électrique pour te frapper à n'importe quel endroit de ton corps" Parfois ils te battaient jusqu'au sang."

Haiti orphanages hotspot of child trafficking, abuse, says charity

 

BOGOTA, (Thomson Reuters Foundation) – Children living in hundreds of orphanages in Haiti suffer sexual and physical abuse and some are trafficked into orphanages for profit, according to a charity founded by “Harry Potter” author J.K. Rowling.

Many of Haiti’s orphanages use deception to recruit children from unknowing and impoverished parents – a form of trafficking – and use those children to attract donations, said the report released on Thursday by the London-based charity Lumos.

Donors, mostly from the United States and faith-based organisations, give $70 million a year to one-third of Haiti’s 750 orphanages, it said.

About 30,000 children live in orphanages in Haiti, even though four in five of those children have at least one living parent, Lumos said. Most orphanages are privately funded.

Impoverished families are frequently duped into giving up their children by orphanage directors who hire so-called child-finders and local pastors who also seek out children, it said.

In some cases, families had been paid $75 to give their children away, the report said.

“Many parents are deceived into giving up their children, purely so that unscrupulous individuals can make a profit,” said Lumos Chief Executive Georgette Mulheir in a statement.

“Well-intended donors give vast sums to orphanages. But 80 percent of children living there are not orphans,” she said.

Taking children from their parents through deception, coercion or purchase is a form of human trafficking going largely unchecked, said the report released at Haiti’s first anti-trafficking conference this week in Port-au-Prince.

In a country where one in four people lives on $1.23 a day, extreme poverty drives families to sell or give their children to orphanages on false promises they will receive an education, food or care, Lumos said.

Lumos interviewed 44 children who had been raised in orphanages as well as former orphanage volunteers, health care workers and government officials.

Some children reported beatings and cold water being dumped on toddlers who were forced to sleep on an orphanage floor.

One 19-year-old man with a physical disability told Lumos he was regularly beaten at an orphanage that he left in 2015.

“They would use a stick or an electric cord to hit you, wherever on your body,” he said. “Sometimes they would hit you and you’d bleed.”

Lumos said it found evidence in the past two years that sexual abuse in orphanages occurs, saying such cases “rarely come to light.” Even if such cases are reported and investigated, they rarely result in justice for victims, it said.

The charity urged donors to redirect funds away from Haiti’s orphanages.

It suggested spending money instead on improving foster care and local adoption programs and helping families look after their children by funding schooling and housing projects.

Lumos founder Rowling is author of the hugely popular Harry Potter fantasy book series.

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