Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Le Monde du Sud// Elsie news

Le Monde du Sud// Elsie news

Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Archives. Culture sado-masochiste héritée de l'esclavage, une névrose collective, jamais appréhendée et combattue qui accouche en 2017 d'un inculpé fait-président qui se présente comme un "élu de dieu"

Publié par siel sur 12 Mai 2017, 09:21am

J'avais écrit ce texte :  Pourquoi les élites haïtiennes prennent plaisir à faire souffrir les masses ?  afin d'essayer de comprendre  - mais j'en suis encore loin -ce mépris institutionnalisé, ce mépris "legal" des dirigeants haïtiens pour la population, tel qu'exprimé au carnaval des Cayes par Martelly à travers ses paroles lubriques, violentes, sexistes contre 2 Journalistes.

Quelque chose impossible à imaginer dans aucun autre pays du monde, qu'un ex-président puisse s'abaisser à de telles grivoiseries et que celles-ci soient finacées, approuvées, tolérées, encouragées par les autorités religieuses, politiques, intellectuelles.

Ce comportement qui m'avait traumatisée ne ne semblait faire ni chaud ni froid à la société haïtienne.- pas plus que l'existence de bordels d'enfants de six ans dans leur pays. Cette indifférence m'a poussé à m'interroger sur la psyché des Haïtiens.

Est-ce que, pour cette société, le comportement de Martelly est "normal". Et pourquoi ça ne soulève pas une indignation collective ? Qu'est-ce qui se cache derrière cette complicité dans l'humiliation publique à partir d'insultes à base de connotations pornographiques ?

Pourquoi cette pornographie exhibée au sommet de l'Etat semble réjouir plus d'un ?

J'avais écrit également un autre texte, rediffusé,  dans lequel j'avançais l'idée que l'exil des Haïtiens n'était pas simplement et uniquement économique, mais qu'ils fuyaient également ce mépris, cette déshumanisation appliquée avec une morgue une violence et une arrogance semblable ou pire que celles des esclavagistes.

Ce qui enverrait le message que bon nombre d'Haïtiens n'adhèrent pas à cette culture sado-maso et que, aussitôt qu'ils ont l'opportunité de la fuir, ils foutent le camp.

Ce qui laisserait entendre que cette culture portée par les dirigeants, -mais qui se répand comme le choléra dans les classes populaires -  qui de même qu'à l'époque esclavagiste, déshumanise pour s'assurer de la soumission de la majorité pauvre de la population.

Je rediffuse ce texte, parce que l'actualité en Allemagne avec le complot au sein de l'armée de militaires fascistes nous renvoie à l'absence de travail fait sur la dictature fascisante des Duvalier et son ancrage dans le racisme et l'idéologie esclavagiste. Ce que les Haïtiens faute d'information et d'éducation ne saisissent pas

Les Allemands, je l'ai déjà dit, prennent beaucoup de précaution pour que de son ventre fécond le monstre ne surgisse pas à nouveau.

Le monstre, en Haïti,  est dans les têtes des dirigeants et élites qui ont intériorisé les valeurs et idéologies esclavagistes, racistes  et les ont divulguées  dans l'ensemble de la population, de haut en bas, de gauche à droite - ce qui a permis à un Martelly d'exhiber sa monstruosité - car il faut être un monstre pour après le cyclone Matthew ne trouver rien d'autre à faire que de descendre au niveau caniveau - ceci sous l'oeil affable et complaisant de l'inculpé fait-président - et pour cause - menm bèt menm pwèl.

Donc,  l'actualité allemande et les mesures prises par la ministre de la Défense de ce pays pour contrer les nostalgiques du fascisme, du nazisme hitlérien m'a ramené à l'héritage de cette idéologie mortifère esclavagiste, duvaliériste,  portée par les dirigeants et les élites haïtiennes qui les autorisent de manière "bandi legal, nèg bannann nan" à prendre plaisir à faire souffrir les masses."

Et de pointer du doigt leurs intentions réelles derrière leur projet de restauration de l'armée.

Née en 1955, l’armée d’après-guerre se voulait une armée de «soldats-citoyens», immunisée contre toute résurgence du nazisme. Plusieurs garde-fous devaient assurer le caractère «démocratique» de la Bundeswehr. Notamment la création de services de renseignements internes. Dans le cas de Franco A., ces garde-fous ont montré leurs limites. En janvier 2014, alors qu’il était en formation à l’école militaire de St-Cyr, en France, Franco A. présente un mémoire de master dans laquelle il avance que la culture des droits de l’homme risque de conduire au génocide des races occidentales. Les autorités françaises rejettent ce travail et informent leurs homologues allemands. Les supérieurs de Franco A. se contentent d’un avertissement oral. Et son cas n’est pas signalé aux services de renseignements militaires, contrairement au règlement.

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents