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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Le Monde.fr En Haïti, la ville qui symbolise l’échec du président Martelly - Par Jean-Michel Caroit

Publié par Jean-Michel Caroit sur 2 Février 2017, 07:22am

Catégories : #INTERNATIONAL, #AYITI ROSE RAKET, #REFLEXIONS perso, #AYITI EXTREME DROITE

Guichard  Doré, Hériveaux, Lubérice et les autres têtes à claque du gang des roses tèt kale "bandi legal", vous affirmeront la bouche en coeur  et la main sur le coeur- dans une piètre imitation des Etatsuniens - que le fiasco est dû aux "nuisibles" aux ratpakaka, aux "cafards "de l'opposition. Point barre (courtoisie V. Numa de Vision 2000 et plus récemment Jovene Moïse)

Sur cette affaire de Morne à cabris et de l'affairiste dominicain en charge des travaux , signalé par Caroit, je vous renvoie à l'assassinat de Guito Toussaint,un "nuisible sans doute dans ce monde d'affairistes,  au choix e Martelly et de  Vixamar et de Pardo à la  direction de la BNC,- la même qui ignore quand ses transactions sont en dollars US ou en gourdes natives natales.

Je vous ai fait remarqué ici, que "nèg bannanan" qui n'arrive pas à exporter ses bananes, suite à son voyage en RD, veut se lancer dans l'immobilier  en octroyant des terrains  de l'Etat à des entreprises privées. Il y aurait fort à parier que l'affairiste dominicain, dont M. Caroit tait le nom, sera de la partie.

L'Espagnol Antonio Solà, le faiseur de présidents ripoux, a axé la campagne de "nèg bannann nan" sur une série de mensonges bien concoctés pour répondre à la naiserie globale de la société haïtienne.

JOM la panique, l'homme aux 14 comptes en banques serait soi-disant un hommes d'affaires successfull , alors que le mec  n'a strictement rien accompli - je le mets au défi de montrer ses achèvements en tant qu'homme d'affaires - incapable de nous montrer une seule de ses réalisations.

Il aurait à la force de son poignet créé Agitrans, - avec bien évidemment le financement de l'Etat.

il serait humble et honnête (- preuve en est  le rapport d l'UCREF, n'est-ce pas !) 

Et à la différence de Martelly, il serait capable d'exterminer les "cafards" d'Hériveaux, les "nuisibles" de Jura, de  vassaliser l'appareil judiciaire et policier, de faire taire les media avec sa loi sur la diffamation qui ouvrirait un boulevard aux prédateurs, façon les 2 Duvalier, de promulguer des lois favorables aux intérêts étrangers grâce à un parlement croupion et vénal, de terroriser la population avec des hommes de main tels que l'on voit sur cette photo. Et des gangsters  à leur solde comme ce tèt kale.

Superbe programme ! Lequel promet aux Haïtiens l'enfermement dans la misère - parce qu'avec Donald Trump au pouvoir, ça m'étonnerait fort qu'ils puissent gagner les rivages souriants - pour ceux non morts au cours de la traversée périlleuse -  des plages des USA.

La RD qui a utilisé les Haïtiens pour la récolte de la canne à sucre- en cette période la cocaïne n'était pas encore sucrée ou bananée - qui par la suite a fait d'Haïti son deuxième partenaire économique,  l'envahissant de ses produits agricoles et manufacturés-  , a  à  partir du  séisme de 2010  trouvé une nouvelle opportunité pour ses hommes d'affaires : faire un dap piyan, un hold up sur l'argent de petrocaribe et de l'aide internationale avec la collaboration des preneurs de pots `-de-vin, comme l'ex-président.

Certains Haïtiens, déficients des neurones, les servolan,  trouvent ça formidable que Martelly ne soit pas arrivé à créer des logements pour les défavorisés, mais soit parvenu à apporter l'aide financière de l'Etat (OASIS avec la FAES) ou de l'international ( Marriott avec la BM et le FMI) )  à la construction d'hôtels de luxe.

Ainsi, grâce au marketing sucio de l'Espagnol Antonio Solà, à la bienveillance désintéressée du pays frère la RD,  au soutien séculaire des "amis d'Haïti" qui ne lui souhaitent que du mal, une équipe qui compte dans ses rangs bon nombre de violents, de corrompus, de repris de justice  et d'imbéciles a été transformée en un casting idéal pour diriger le pays.

Nous en sommes arrivés là ou la CI se proposait d'aller. A savoir, une population an ba grangou - classes moyennes, lettrés, artistes y compris - qui  n'a pour tout horizon que la recherche de quoi se sustenter au quotidien, l'attente des transferts de l'étranger. Le tout couronné par une équipe de sans foi ni loi chargée de la surveiller, de l'affamer, de l'apartheidiser pour cette même CI.

                                                                      


Permettront-elles enfin de doter Haïti d’autorités légitimes ? La présidentielle de 2010, dix mois après le séisme qui avait tué plus de 200 000 personnes, avait débouché sur l’élection très contestée du chanteur Michel Martelly, enfonçant le pays dans la crise.
A l’image de cette gestion décriée, le « village Martelly ». C’est ainsi que fut d’abord nommé le projet immobilier de Morne-à-Cabri que suit depuis plusieurs années le photographe Corentin Fohlen. Trois mille appartements devaient voir le jour à une vingtaine de kilomètres de Port-au-Prince pour répondre à la pénurie de logements. Six ans après le lancement du projet, seule la moitié a été livrée et Morne-à-Cabri symbolise l’échec du régime Martell


Financé par le fonds vénézuélien Petrocaribe, exécuté par un affairiste dominicain, ce projet a été implanté dans une zone aride, sans eau ni électricité, et sans emploi à proximité. Les loyers s’avèrent trop élevés pour les classes populaires auxquelles les logements étaient au départ destinés. Même si la vie y prend peu à peu forme, la nouvelle cité est le miroir de la politique haïtienne menée depuis des décennies : corruption, manque de planification et gaspillage de l’aide internationale.

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