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Le Monde du Sud// Elsie news

Le Monde du Sud// Elsie news

Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Existe-il un maire à Jérémie ? Ou sont passés les "honorables " représentants du peuple, les "kaka aran" de la Grand'Anse ?

Publié par siel sur 24 Octobre 2016, 16:57pm

Catégories : #AYITI ACTUALITES, #AYITI ROSE RAKET, #REFLEXIONS perso

Dans la rue principale du centre-ville, un attroupement attire l’attention des habitants: une distribution de nourriture et de matériel de construction,
organisée par la mairie, selon les déclarations des passants, tourne mal.

Les policiers n'ont pas suivi de cours de maintien de l'ordre ?

Ils n'ont pas appris à canaliser une foule sans avoir à frapper les gens ?

Je croyais qu'ils avaient eu des instructeurs canadiens et européens ?

Et ça, depuis des années.

Est-ce que l'héritage esclavagiste serait trop ancré pour que ces gens-là puissent apprendre ?

Je suis toujours écoeurée par ces moeurs haïtiennes qui veulent que tout détenteur d'autorité  : maire, police, sénateur, etc; et même au sein des familles : les pères, frères, époux, se croient obligé de manier le bâton,  le fouet, de souffleter, de mettre à genoux, d'humilier pour se faire obéir.

Des conduites tout droit sorties de l'esclavage. Et qui continuent à se reproduire des siècles plus tard.

En même temps que ce sont ces mêmes hommes violents et prédateurs, comme  l'honorable souffletteur qui ose désigner  l'homosexualité comme  "cause des malheurs du pays."

Franchement, ces abus sur une population en souffrance sont ignobles et qu'ils soient de plus vus sur toutes les télés du monde est honteux pour Haïti, la première République Noire au monde, la première à prendre autant plaisir à maltraiter sa population.

« Le policier qui était à l’entrée m’a demandé de reculer, je l’ai fait mais on m’a poussé par derrière. Le policier m’a frappé avec son bâton et je suis tombé à terre », raconte René Jean-Fritz en montrant ses genoux ensanglantés.
« Ces policiers ne sont pas venus aider des gens, ils sont juste venus pour nous battre », accuse-t-il en recevant le soutien de badauds.

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