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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Les ventes de produits bio augmentent fortement en France - Par Laurence Girard (mis à jour)

Publié par Laurence Girard sur 1 Juin 2016, 21:01pm

Catégories : #ECONOMIE

En RD , arbre solaire, une innovation de l'entreprise "Kaya Energy group"

En RD , arbre solaire, une innovation de l'entreprise "Kaya Energy group"

Tous les professionnels du tourisme, avaient dit à Mme Balmir-Villedrouin que son projet touristique sur l'Ile-à-Vaches, non  seulement manquait d'originalité (une réplique de ce qui se faisait il y 40 ans en RD) mais qu'il dégradait l'environnement. Et qu'il ne correspondait absolument pas à la necessité de faire dans le développement durable à la fois pour les touristes de demain et pour la population de l'îlet.

Mme Balmir-Villedrouin, "Ministre star" du gouvernement tèt kale, qui n'a jusqu'à présent pas été auditionnée par la Commission anti-corruption présidée par Latortue Youri, a choisi comme les autres membres du gouvernement rose de faire dans l'opacité.

Dans le monde entier, surtout quand il s'agit d'un projet qui concerne une petite communauté, on discute avec elle en amont, on récolte ses idées, suggestions demandes, besoins ( pas ceux du chef de section local affidé au pouvoir auquel on remet une enveloppe en échange de son silence) et on tâche de les intégrer au projet.

Ca s'appelle dialogue pour un développement durable.

De toute évidence, l'Ile-à-Vaches de par sa beauté et la fragilité de son écosystème aurait dû être une zone protégée - avec surtout pas d'aéroport (vous imaginez le bruit - c'est comme si on mettait un aéroport sur l'ïle de Gorée, au Sénégal - et l'influence de ces décibels sur les gens).

Je vous ai donné ici des exemples de comment, en France, les petites îles sont gérées, tout en étant touristiques.

C'est très simple, au lieu de faire du volontarisme, Mme Balmir Villedrouin, qui n'y connait strictement rien en aménagement du territoire, ni en écologie, ni en développement durable, aurait dû étudier comment ça se passe ailleurs. Et consulter. Des cas comme l'Ile-à-Vaches, il en existe partout dans le monde, et  même si soit-disant Haïti est ouverte au business - des commissions sans nul doute- un minimum de réflexion est exigé pour un projet qui engage lourdement l'avenir.

Je regardais, ici, les arbres solaires de la RD.

Je vous ai dit que les Dominicains ne sont pas fous. Si les Haïtiens veulent répliquer les mêmes bêtises 50 ans plus tard, ça les regarde. C'est tant mieux pour eux, qui savent parfaitement, que leur modèle de tourisme est obsolète et visent d'autres objectifs en péparation de l'avenir.

Mme Balmir-Villedrouin  aurait pu mieux faire avec tout l'argent dont elle disposait.

Au lieu de transformer l'Ile-à-Vaches en, probablement, une sorte de centre hospitalier avec un programme de transplantations d'organes - d'où l'importance de l'aéroport - qui apportera la pollution de tous ces déchets chimiques de la pharmacie;  lesquels seront, n'en doutons pas, reversés dans la mer, ( ces gens n'on aucun respect pour l'environnement)  ou bien incinérés, envoyant la fumée toxique sur l'île, et  mettant à risque la santé des habitants - (je sais , c'est le cadet de leurs soucis, il suffit de voir les photos de l'Hôpital général pour en être convaincu), la faune et la flore,  elle aurait pu proposer un modèle de développement, respectant à la fois l'environnement (quelle idée sotte d'abattre des arbres centenaires pour faire une piste d'aéroport) et favorisant en même temps le tourisme.

Je viens de voir le documentaire " Demain" qui propose un tour du monde des solutions possibles pour faire face à la fois au changement climatique, aux problèmes d'énergie, de nourriture, d'éducation afin d'améliorer les conditions de vie des gens sérieusement menacées par les changements - non pas prédictibles ou imminents (courtoisie ing. Prépetit) - mais étudiés par des scientifiques du monde entier.

Ce film, on le sait, ne sera jamais projeté en Haïti. Et même s'il l'était , il serait diffusé pour un public select du genre de celui de Fokal- qui n'en a rien à cirer de ces questions - et serait l'occasion d'une sortie et pas plus.

Rien n'est fait en Haïti pour favoriser la culture, la technologie et les sciences. Tout au contraire favorise la régression, la débilité : suffit de voir le comportement des dirigeants Tèt kale et autres, des Parlementaires, des étudiants en médecine...et le reste.

Dommage, parce que les "habitants" présentés comme sauvages, auraient pu constater en visionnant ce film que leurs méthodes  traditionnelles d'agriculture - par association des plantes- est celle présentée comme donnant le plus de rendement et, de plus, celle du futur.

Ils auraient pu apprendre qu'à l'inverse du discours officiel, repris et divulgué par certains agronomes locaux, ce sont les petites exploitations agricoles qui nourrissent la majorité de la population sur terre.

 

Nous savons que les problème que rencontrent les agriculteurs haïtiens ne sont pas liés  à leur absence de connaissances, de savoir-faire - comme USAID et les programmes comme Winner veulent le faire croire-.

Ces problèmes ne sont pas liés non plus au fait qu'ils cultivent des petites surfaces. Mais à la manière dont ils les cultivent :

-manque d'outils,

-absence de subventions pouvant leur venir en aide lors de désastres naturels.

-absence de crédits pour leur permettre d'investir notamment dans le solaire et l'outillage.

- absece d'une politique de compostage visant à fournir des engrais naturels

- absence de structures de stockage et de conservation des produits (aucune chaîne du froid).

Mme Balmir-Villedrouin aurait dû comprendre que la biodiversité est une richesse, un "produit" rare - mais langage ordinaire des dirigeants haïtiens :" ki mele-m. Ki sa ki biosfè ?  Ki radôt sa a ? "

Dommage que l'argent, le fric, le dola vèt - un truc qui peut disparaître du jour au lendemain- semble être pour elle la valeur absolue.

En fait, le sujet que je voulais aborder était l'agriculture biologique à l'Ile -à-Vaches qui devrait nourrir les touristes et faire vivre les habitants, sans qu'ils aient à se transformer obligatoirement en domestiques. J'y reviendrai une autre fois.

 

KAYA Energy Group ha ejecutado más de 300 proyectos en la República Dominicana, y sigue expandiéndose en el sector privado en el Caribe y América Latina. El crecimiento de esta empresa refleja el desarrollo exponencial del sector solar en este país. La República Dominicana sigue los pasos de más de 70 países que promueven la energía renovable con medición neta, un método que facilita los ahorros con el uso de energía solar. De estos países, 35 tienen incentivos fiscales por el uso de energía renovable, incluyendo la República Dominicana.

TRAD:
Kaya Energy Group (l'entreprise qui a créé l'arbre solaire) a exécuté plus de 300 projets en RD et poursuit sont expansion, dans le secteur dans la Caraïbe et en A. Latine. La croissance de cette entreprise reflète le développement exponentiel du secteur solaire dans ce pays. La RD suit les traces de plus de 70 pays qui promeuvent l'énergie renouvelable comme un moyen propre, une méthode qui facilite les économies avec l'usage de l'énergie solaire. Des ces pays, 35 d'entre eux, dont la RD, proposent des mesures d'incitations fiscales pour l'utilisation d'énergies renouvelables.

Je vous ai traduit cet extrait parce que profondément frustrée. Et, blessée. Et... en colère.

Dieu m'est témoin, comme disent les Haïtiens, que dès l'ouverture de ce blog, je n'ai eu cesse de proposer qu'Haïti s'équipe de moyens pour produire des énergies renouvelables.

J'en ai parlé aux rares dirigeants croisés.

J'ai écrit en noir et blanc que ce pays, au lieu de consacrer ses meilleures terres à des sweatshops, ferait mieux de développer des parcs d'énergie solaire. J'avais donné l'exemple du cimetière de Madrid : des panneaux solaires avaient été installés sur les tombes.

J'avais montré qu'Haïti pouvait profiter de l'argent de l'aide du séisme, non pas pour construire des hôtels 5 étoiles - élite d'abruits -  mais pour développer des petites entreprises de production d'énergie, non pas qui sont subventionnées pour faire dans la production et revente d'électricité - élite rapace sans vision -  ce qui lui aurait permis d'exporter  ses productions de panneaux solaires dans la Caraïbe et en AM. du Sud.

J'avais dit qu'il fallait avoir comme projet  à long terme de faire d'Haïti - connue pour son histoire, sa culture - un espace de développement durable. 

De même que j'avais proposé un grand konbit pour le développement de l'agriculture bio.

Eh bien, voyez-vous, la RD s'est positionnée avec succès sur ses deux créneaux : énergies renouvelables et agriculture bio.

Tandis qu'Haïti n'a pas d'électricité, qu'elle  achète  à la RD de "l'ail gros et bien présenté", engraissé aux pesticides et aux engrais chimiques..

Mais voilà, ceux qui gouvernent, ceux qui sont placés à la tête de l'Etat par la CI, cette bande de criminels, d'immoraux, appuyés par des zentellectuels et des directeurs d'opinion également immoraux, ont pour devoir d'exécuter l'odieux programme de répartition des tâches, qui permet à la RD de puiser dans la réserve de main d'oeuvre à bas salaires d'Haïti pour se développer;  et qui voue Haïti à être le dépotoir des produits de la RD pour ne pas se développer.

D'où leur constant dénigrement des Haïtiens et leurs louanges de la RD- menteurs, complexés et imbéciles !

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